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Auteur : Rily
Postée le : 22/12/2005
Note : 9
Nombre de votes : 1
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Histoire :
Même chose que pour "Accusé", je n'avais pas remarqué que la fin n'y paraissait pas. Donc en espérant que vous serez assez curieux pour découvrir la suite et la fin, je invite à lire le reste de mon histoire. Encore pardon.
(les critique sont les bienvenues).
LA SUITE et FIN :
Rodney et Hélène franchirent la Porte, soutenant sur leurs épaules le poids du Docteur Beckett qui peinait encore à marcher. John, à la vue de l'état du médecin vint à leur rencontre en courant :
- Que s'est-il passé ? demanda-t-il à Carson.
- Je peux vous retourner la pregunara ? Je croyais vous avoir interdit de pertrus d'Atlantis ?
- Quoi ? s'écria le militaire à l'écoute du sombre langage.
Puis il se tourna vers les deux autres, attendant une réponse.
- C'est une longue histoire, justifia Gironde.
- Comment ça ?
- Une très longue histoire, soutint McKay.
Il restèrent tous un moment silencieux.
- Nous n'avons pas de temps à perdre ! déclara Carson. Amenez-moi à mon lechicath !
John et Rodney se dévisagèrent, ne sachant quoi répondre.
- Au laboratoire, traduisit Hélène.
- Ok, emmenez-le ! accorda le Lieutenant Colonel. Vous reviendrez tout de suite après en salle de débriefing !
Sheppard était préoccupé depuis son son réveil, il avait un mauvais pressentiment vis-à-vis d'Elisabeth. C'est pourquoi il voulait la rejoindre, le plus rapidement possible. Son instinct lui dictait qu'il était important qu'il la retrouve au plus vite, mais pourquoi ? telle était la question...
Carson, alors qu'il partait d'un pas pressé, se retourna subitement suite à un éclair survenu dans sa tête et manifesta :
- Non, attendez ! J'aurais besoin de vous Colonel ! Sans vous, il m'est impossible d'établir le ramido...
- Le remède, enchaîna tout de suite la linguiste.
Bien qu'un peu contrarié, le militaire suivit les scientifiques à travers la Citée d'Atlantis. Il écouta avec attention le rapport de McKay et Gironde puis conta à son tour sa sortie en jumper, l'île paradisiaque, le tremblement de terre, la vague, les pouvoirs d'Elisabeth qui les laissèrent tous perplexes. Tous sauf Beckett qui avait magiquement acquis toutes les réponses :
- C'est logique, étant donné que le virus fut d'abord conçut pour tuer les Wraith...
Comme personne ne comprenait cette évidence, il argumenta :
- Nous savons tous que les Wraith communiquent mentalement entre eux. Cette maladie a été mise au point pour affecter cette télépathie, avant d'endommager l'ensemble du cortex cérébral. Par la suite lorsque les Anciens modifièrent le micro-organisme pour l'adapter aux humains, ceux-ci devaient avoir les mêmes capacités psychiques, sinon le virus mourrait avant même d'agir... Donc la bibliothèque des Anciens de MS6 417 est aussi un appareil capable de créer ces pouvoirs psychiques, afin que ceux qui ne portent pas le gène puissent être contaminés au même titre que les Wraith...
- Comment pouvez-vous savoir tout ça ? fit McKay déconcerté.
Carson haussa les épaules, il l'ignorait. Les informations arrivaient d'elles-mêmes, simplement, comme un déclic. Ils parvinrent à leur destination. Le médecin entra le premier dans la pièce sombre, qui s'éclaira peu à peu. Abandonnant le groupe, Beckett entama une série d'action qui dépassaient la compréhension des autres. Avec l'autorisation du Colonel, Hélène repartit en salle de contrôle afin de contacter les Asgards.
John devenait de plus en plus nerveux à chaque seconde qui passaient. Il apparaissait très sombre et déprimé. Pourquoi ce sentiment de désespoir ? Pourquoi toute cette tristesse, cet accablement, cette mélancolie ? Peut-être n'était-ce pas lui qui éprouvait toutes ses souffrances... Carson avait parlé de capacité psychique vis-à-vis d'Elisabeth. Ce pourrait-il qu'elle puisse lire dans les pensées et parfois même y prononcer les siennes ? Cela expliquerait que le Colonel s'était sentit épié par moment ou bien la présence de cette voix inconnue et familière à son esprit, qui lui dictait certaines de ses actions et le mettait en garde contre les dangers qu'il encourrait...
Le cœur de John battait la chamade, sans que le militaire n'ait aucune raison d'avoir peur. Il devait partir de cet endroit, il sentait que quelque chose allait mal tourner. Il faisait marche arrière lorsque le médecin l'interpella :
- S'il vous plaît Colonel, auriez-vous l'extrême obligeance de venir ?
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Il s'était passé un quart d'heure. Beckett soupira passa une main sur son front :
- J'ai mal à la frone !
Il reprit son travail qui paraissait des plus complexes. Il mélangeait tel produit à tel autre et utilisait le sang du Colonel pour perfectionner le tout. Après une dizaine de minutes, il obtint une solution bleue qu'il versa délicatement dans une fiole oblongue.
- J'ai fargus ! Il vous reste plus qu'à trimium ceci à Elisabeth afin qu'elle le buvor...
- Je crois qu'il faut qu'elle le boive, dit Rodney.
- Ca va ! Je ne suis pas un demeuré ! S’écria John.
Le militaire eut soudain une vision : la mer vue d'un balcon, le vide profond, l'eau à plusieurs centaines de mètres en contre-bas...
- Non ! Souffla-t-il.
Il arracha le flacon des mains de Beckett et courut aussi vite qu'il le put. Il utilisa deux téléporteurs. Il détalait les couloirs. Il arriva à la pièce où l'on avait installé Elisabeth... comment savait-il qu'il s'agissait de celle-ci ? Il l'ignorait... Il frappa à la porte. Comme personne ne lui ouvrit il appela la salle de contrôle :
- Ici le Lieutenant Colonel Sheppard ! J'aurais besoin que vous m'ouvriez la porte 189 du quartier Est.
- Désolé Colonel, cette pièce est en quarantaine, je ne peux l'ouvrir sans l'autorisation d'un supérieur...
- Bon sang je vous dis de m'ouvrir ! C'est une question de vie ou de mort !
- Je regrette.
McKay arriva en salle de contrôle. Il se précipita sur un clavier et tapa un code afin de débloquer l'ouverture de la salle où résidait le Docteur Weir. Il fallut un certain temps, temps durant lequel John crut percevoir le son d"une voix qui errait toujours dans sa tête :
- Adieu !
La porte s'ouvrit, le militaire se rua à l'intérieur de la pièce éclairée et s'arrêta déboussolé.
Il aperçut le Docteur Weir, immobile, debout sur la rambarde du balcon, dans un équilibre parfait, entre la vie et la mort.
- Elisabeth ! Cria-t-il à travers toute la pièce.
Elle ne semblait pas l'entendre. Elle ne respirait plus et affichait un sourire de satisfaction. Tout se passa comme au ralentit. John traversa la pièce en un éclair, gravit en une seule enjambée les quatre marches qui menaient à cette terrasse. Elle plongea...
Le militaire tendit la main mais ne put l'empêcher de s'éloigner vers le vide, ses doigts ne firent qu'effleurer le bras du Docteur Weir, sans pour autant y trouver une quelconque prise. Elisabeth était déjà trop lointaine.
- Non !!!!!!!
Il hurla longuement. Un cri en provenance de son cœur qui retentit dans tout Atlantis. Il se sentit défaillir. Il regardait l'horrible spectacle : Elisabeth semblait flotter mais chutait malgré tout vers l'eau enragée qui déferlait aux abords de la Citée. Une vague de désespoir et de haine envahit Sheppard le tout submergé par une tristesse noire et profonde qui cisaillait son âme, déjà blessée. Le Docteur Weir entra en contact avec la surface trouble de l'océan avant de disparaître à jamais...
- Non... s'étrangla John.
Sa voix n'était plus grave et chaude, au contraire, elle n'était qu'un gémissement, remplis d'un chagrin meurtrier, d'une souffrance torturante, d'un martyre tourmenté, d'une détresse rongeante, en bref d'un bouleversement déroutant et dramatique qui lui arracha une larme. Il frappa du poing de toutes ses forces sur la rambarde de métal. La douleur qu'il ressentit, bien qu'elle eut plié plus d'un homme, n'égalisait en rien celle qu'il éprouvait.
Il s'assit le sol, replia ses genoux sous son menton et y enfouit son visage, déformé par l'affliction que lui infligeait la perte d'Elisabeth.
Une seconde. Il lui avait manqué une seconde. Il aurait put rattraper le Docteur si On lui avait accordé cette infime fraction de temps. Qui en était responsable ? Lui évidemment, il aurait écouté son instinct, il n'en serait pas là... Il n'aurait pas hésité en entrant dans la pièce il aurait pu la sauver... Mais à une seconde, qui pouvait savoir quel était le vrai responsable ? Serait-ce McKay qui aurait perdu ce temps précieux en expliquant de longues théories ? Ou bien Gironde, cette Française qui se mettait à dos tous les membres de la base pour un oui ou pour un non ? Il était possible qu'il s'agisse de Beckett, la seconde ou il s'essuyait le front du revers de sa main pour exprimer un mal de tête, ou bien cet homme qui lui avait refusé l'accès immédiat de cette pièce... Chacun était coupable du tragique événement, chacun était responsable de cette seconde perdue qui avait été fatale au Docteur Elisabeth Weir...
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Trois jours plus tard.
Rodney McKay finissait de déjeuner en compagnie d'Hélène Gironde et de Carson Beckett. Le médecin était revenu de chez les Asgards ce matin même, complètement rétablit. Les trois amis mangeaient leurs desserts sans trop oser parler. Trois jours auparavant, ils avaient découvert John, dans la pièce que l'on avait attribuée au Docteur Weir. Le Colonel leur avait relaté l'événement tragique qui les avait tous profondément peinés, mais certainement pas autant que le militaire. A présent, John était devenu quelqu'un de très sombre à qui personne ne venait parler et qui s'écartait peu à peu du monde.
- Comment va Sheppard ? Demanda Hélène.
- Qu'est-ce que ça peut vous faire ? l'agressa McKay dont le teint avait verdit.
Bien qu'un peu surpris que Gironde demandât des nouvelles du Colonel, Beckett lui fit un bref rapport :
- Il ne dort plus, ne mange plus et ne parle plus. Il reste cloîtrer seul dans sa chambre durant des journées entières. J'ai demandé à ce qu'on lui accorde une semaine de rétablissement mais je doute que cela soit suffisant.
- Il va faire une connerie... murmura Hélène.
- Quoi ? s'écrièrent simultanément Carson et Rodney.
Le jeune femme parut gêné par ce jugement hâtif qu'elle avait prononcé à haute voix mais elle connaissait assez bien ces symptômes pour ne les avoir que trop souvent ressentis elle-même. Elle continua sur sa pensée :
- Je ne donne pas cher de sa peau si personne ne va lui parler d'ici à demain.
- Vous croyez que... qu'il pourrait...hésita Rodney.
- J'en suis même sûre. Ca se passe souvent comme ça...pire encore si c'est un soldat !
- Mais il a catégoriquement refusé de s'entretenir avec un psychologue...
- Ce n'est pas un psy qui arranger la situation ! s'emporta Hélène. Ah c'est la grande mode les psy aux States !
Puis reprenant son calme elle ajouta :
- Il a juste besoin d'un ami qu'il le soutienne quelques temps c'est tout...
Elle se retourna vers Rodney et le fixa. L'astrophysicien ne réagit pas, continuant d'avaler sa tarte aux pommes. Il ne semblait pas comprendre le message qu'elle essayait de lui passer. Elle lui donna un coup de coude, il sursauta et la regarda :
- Moi ?
- Qui d'autre ? s'étonna Gironde. Vous êtes dans son équipe depuis plus d'un an ! Vous avez affronté pas mal de dangers ensemble non ? Dans ce cas vous êtes le mieux placé pour lui venir en aide !
Rodney se tourna vers Carson, lui demandant un coup de main. Celui-ci leva et les yeux au ciel et siffla une chansonnette écossaise peu connue, comme si de rien n'était ...
McKay se leva, débarrassa son plateau et revint à table. Hélène continuait à le examiner, l'air sévère. Apparemment, il n'avait pas le choix : il devait y aller sinon il subirait les foudres de celle-ci pendant un très long moment.
- Et je lui dit quoi au Lieutenant Colonel ?
Personne ne lui répondit. Il s'éloigna furieux. Pourquoi était-ce toujours lui qui héritait des sales besognes ? Pourquoi Gironde s'intéressait-elle au sort de Sheppard ? Pourquoi ce sentiment qu'on appelle la jalousie le rongeait-il depuis quelques temps ? Pourquoi Elisabeth s'était-elle suicidée ? La souffrance ? La peur de contaminer la Citée ? La folie ? Personne ne pouvait plus y répondre à présent.
Il soupira. Atlantis lui paraissait bien grande et il vrai qu'elle accroissait ce sentiment de solitude, tellement elle était imposante et immense... Il se déplaça en direction des quartiers de Sheppard.
Il y entra silencieusement. Il aperçut le Colonel, assit sur la rambarde du balcon, les jambes pendantes dans le vide. McKay comprit soudainement ce que sous-entendait Hélène en parlant de " connerie ". Le scientifique était plutôt mal à l'aise mais il s'avança et se racla la gorge afin de faire signe de sa présence.
Aucune réaction de la part de John. Rodney devenait un peu plus nerveux. Il commença à parler :
- Je passais par-là, comme par hasard et je me suis dit que je devais prendre de vos nouvelles... Comment-ça va ?
John ne répondit pas tout de suite. Il était d'ailleurs étonné de voir McKay ici. D'habitude le scientifique n'était pas du genre à s'occuper des affaires des autres, les siennes lui suffisaient amplement. Il comprit qu'il n'était pas venu de lui-même, néanmoins l'attention le toucha.
- Je me suis déjà mieux porté, marmonna-t-il, mais j'ai rarement vécu pire.
McKay était satisfait du fait que John lui réponde mais il hésitait à continuer la conversation. De plus le fait que le Colonel reste à moitié dans le vide ne lui plaisait guère :
- Est-ce que vous pourriez revenir à ma hauteur, je n'aime pas parler à quelqu'un plus grand que moi.
- Mais même quand je suis à votre hauteur, je reste toujours le plus grand, rappela Sheppard d'un air morne.
- Ok ! rectifia McKay d'un ton qu'il lui connaissait bien -le scientifique semblait agité par l'attitude alarmante du Colonel-. Vous êtes plus grand, vous êtes plus fort mais apparemment vous ne semblez pas plus intelligent ! Vous comptez faire quoi, là ? Vous jetez dans le vide comme Elisabeth ? Allez-y faites-le ! Mais gardez néanmoins une chose à l'esprit : cela reviendrait à tous nous abandonner. Vous êtes le meilleur pilote d'Atlantis, vous êtes le seul ici parmi nous qui ait assez de cran pour s'opposer aux Wraith, et par dessus tout vous êtes le seul qui soit en mesure de manipuler la technologie des Anciens sans risquer de causer une catastrophe, donc le seul à protéger la Citée en cas d'attaque, chose qui manifestement ne tardera pas à arriver étant donné qu'on a toujours pas mis la main sur cet espion qui a failli vous empoisonner ! Vous me suivez ? Donc lorsque vous ferez le grand plongeon, surtout n'oubliez pas que vous entraînerez avec vous, tous les membres de cette expédition et peut-être même la population terrienne ! Ok ?
John prenait en considération ces paroles rageait de ne pas avoir renvoyé McKay. Il maudissait le scientifique : celui-ci avait le chic pour lui rappeler ses responsabilités, et il n'avait pas tort dans ses dires. Il soupira longuement espérant faire fuir tous ses doutes. Son comportement inquiétant perturbait McKay : que s'apprêtait donc à faire Sheppard ?
Le Colonel inspira profondément et se laissa tomber... du côté de l'astrophysicien. Il se releva et resta immobile face à l'océan. Rodney s'accouda près de lui, et reprenant un ton plus calme il déclara :
- J'ignore à quel degré vous souffrez mais sachez en tout cas que vous n'êtes pas le seul, et que c'est inutile que vous vous culpabilisiez davantage car vous n'êtes pas responsable de ce qui est arrivé. Je ne sais pas pourquoi Elisabeth s'est tuée mais je pense qu'elle ne l'aurait pas fait pour une raison absurde et qu'avec le temps nous sauront...
Il perdura un long silence reposant. Une brise chaude assez forte les décoiffa quelque peu. Ce qui par ailleurs était des pus étranges, car la saison était hivernale... Ce coup de vent déposa à côté des mains du Colonel une petite fleur blanche qu'il avait nommé du même nom que sa supérieure, il y a très peu de temps, alors qu'ils se baladaient sur la plage d'une île paradisiaque...
- C'était une femme merveilleuse, annonça McKay complètement perdu en plein songes.
Le Colonel ne répondit pas tout de suite, analysant la fleur blanche qu'il tenait dans le creux de sa main. Il eut une étrange impression, une sensation bizarre qu'il ne sut expliquer mais qui le faisait remonter peu à peu vers la surface de cette tristesse profonde dans laquelle il s'était noyé. Les rafales redoublaient...
Il crut percevoir une voix familière, un chuchotement porté par le souffle de la brise qui lui murmurait distinctement dans le lointain:
- John !
Cette voix même qu'il crut ne jamais réentendre de nouveau
Il releva la tête surpris et plissa les yeux vers l'horizon. Non...impossible ! Il avait rêvé, ou bien c'était un tour du vent ! Mais cette fleur de Werera... Il n'y avait pas d'arbre à proximité... cela ne pouvait signifier qu'une chose...
John se surprit à sourire. Depuis trois jours, il n'avait pas sentit autant de réconfort et d'amusement qu'en cet instant précis. Quelqu'un venait de rallumer la flamme de son espoir, quelqu'un n'avait plus jamais espéré revoir... Il profita de cet instant de bonheur qui le réchauffait un peu. McKay avait encore eu raison : " elle ne l'aurait pas fait pour une raison absurde ! ". Reprenant de l'assurance dans sa voix, il déclara au scientifique :
- C'est toujours une femme merveilleuse !
La mort n'est que le début du long voyage... FIN
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