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Auteur : stargatesga1
Postée le : 11/06/2007
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Description succinte :
Il connaissait cet endroit par coeur. Il y venait tous les jours, généralement pour lui dire bonjour et lui apporter le café ou pour parler de mission mais là il savait pertinemment que s'il était convoquer ce n'était sûrement pas pour boire le café, il allait se faire blâmer voir peut-être même sanctionner. Cela faisait déjà quelques minutes qu'il l'attendait assit dans son bureau et ça lui devenait insupportable. Il se demandait même si elle ne faisait pas exprès de le faire attendre parce qu'elle savait très bien qu'il n'était pas patient. C'est à ce moment là qu'elle entra dans la pièce, elle prit le soin de bien fermer la porte derrière elle, et se retourna pour aller s'asseoir à sa place, en face de lui. Visiblement elle était en colère donc il ne préféré rien dire, il répliquerait au fur et à mesure qu'elle lui demanderait.
E : 4 appareils scientifiques sont détruis par votre faute ! Qu'avez-vous à dire pour votre défense ?
J : Ils sont beaucoup trop sensibles
E : Ecoutez John, je sais très bien qu'elle jour nous sommes, le 1er avril mais je pensais que vous étiez suffisamment mature pour ne pas faire se genre de chose ! A parement, je me trompais puisque vous avez fait l'enfant en jetant un seau d'eau sur Mckay alors qu'il se trouvait dans son bureau, au beau milieu d'appareils scientifique
J : Ca veut dire que si je l'avait fait dans un autre endroit je ne serais pas ici ?
E : Vous êtes irrécupérable ! Qu'es-ce que je vais bien pouvoir faire de vous ? Il va falloir que je vous attache à mon bureau pour être sur que vous ne fassiez pas de bêtises aujourd'hui
J : On est pas obliger dans arriver jusque là ! Ce n'est pas de ma faute si vous ne savez pas rire un peu même le 1er avril ! C'est une journée pour décompresser
E : Si c'était vraiment une journée pour décompresser, elle serait fériée ! Et pour votre gouverne je sais très bien rire mais aux blagues qui sont drôle si pour vous détruire des appareils scientifiques c'est drôle, c'est sûr, nous n'avons pas le même humour !
J : Détendez vous Elizabeth, ce ne sont que deux, trois babioles !
E : Babioles !?! Savez-vous au moins à quoi SERVAIENT c'est appareils ?
J (ironique) : Non mais vous allez me le dire
E : Attention colonel ! Ne me répondait pas comme ça !
J : Ou vous allez encore me sanctionner !
E : Ca vous ferez trop plaisir ! J'ai mieux ! (Par radio) Major Lorne ! Apporter moi des liens dans mon bureau, tout de suite !
J : Qu'es-ce que vous allez faire ?
E : Vous verrez bien ! Vous aimez faire des blagues John moi aussi je vais m'amuser !
Le major Lorne arriva donc dans le bureau du Dr Weir, sous le sourire de celle-ci et un peu moins du colonel.
L : Oui madame !
E : Attachez le colonel au pied de mon bureau !
J : Quoi !?!
L : Euh ... Vous êtes sûre madame ?
E : Certaine ! Veillez à l'attacher bien fermement !
J : Oh oh oh ! Je refuse !
E : Ce n'est pas une demande mais un ordre ! Major, attachez-le !
J : Attendez ce n'était qu'une blague vous n'allez pas faire ça ?
E : Si ! Et si vous ne vous laissez pas faire ce sera pire ! C'est la dernière fois que je le dit : attachez-le !
John n'eu pas vraiment le choix et se laissa donc attacher par le major. Malheureusement pour lui, il avait fermement attacher ses deux mains au bureau comme lui avait demander le Dr Weir. Le major ne comprenait rien à l'histoire et préféra ne pas s'en mêler et sorti donc de la pièce une fois le travail fait. John était donc maintenant dans une situation plus qu'inconfortable, assit tout de même sur une chaise enchaîner au bureau d'Elizabeth à la vu de tout le monde. Il ne dit rien durant une demi-heure restant ainsi dans le bureau à côté de la diplomate.
J : C'est bon Elizabeth, j'ai comprit la leçon !
E : Tant mieux
J : Détachez-moi maintenant
E : Ca il en est hors de question !
J : Je vous ai dit que j'avais comprit, vous n'allez pas me laissez comme ça éternellement
E : Non, pas éternellement, juste aujourd'hui
J : C'est une blague c'est ça ?
E : On a beau être le 1er avril, ça n'en ai pas une
J : Sérieusement, vous ne contez pas me laisser comme ça toute la journée !
E : Je suis sérieuse, colonel !
C'est alors que le colonel Caldwell entra dans la pièce. Il n'avait pas l'air d'avoir remarquer les liens, heureusement pour John, mais ça n'allait sûrement pas tarder et c'est ce qu'il craignait.
C : Bonjour Dr Weir ! Colonel !
E : Bonjour colonel ! Que me vaut cette visite ?
C : Euh ... colonel, ça vous dérangerez de bien vouloir nous laissez ?
J : Très drôle !
Caldwell fut énormément surprit par la réponse et l'attitude du colonel. Il allait répliquer quand Elizabeth lui répondit aussi naturel que c'était :
E : Il ne peut pas, il est attachait à mon bureau ! Je le surveille pour qu'il ne fasse pas de bêtises
Caldwell n'en revenait pas, elle avait sortie ça comme si c'était normal et courant. Et il n'en revenait pas que John soit attacher, si bien qu'il en perdu la parole et ses yeux ne faisait que d'aller de la dirigeant au chef militaire. Il réussit a peu près à sortir une phrase cohérente.
C : Vous ... lui ... attacher ... ?
E : Oui, je l'ai attaché à mon bureau !
J : Vous voulez ma place peut-être ?
E : John ! Vous pourriez rester plus de temps que prévu si vous continuez !
C (reprenant ces esprits) : Je veux bien que vous sanctionnez vos hommes, surtout lui mais ...
E : Mais quoi ?
C : Mais les sanctions ne sont généralement pas comme ça ! On n'attache pas à homme à son bureau !
E : Et alors ?
C : Et alors !?! Après ce sera quoi ? Vous l'attacherez au pied de votre lit ?
E : Ca suffit ! Qu'es-ce que vous avez tous aujourd'hui ? Vous voulez peut-être le rejoindre ?
C : Non merci !
E : Alors dehors !
C : Bien !
Caldwell ne préféra pas l'énervé plus que ça, de peur de vraiment ce retrouver attacher lui aussi au bureau. Et quitta donc les lieux dans les plus bref délai.
J : Elizabeth ?
E : Non
J : Pourquoi ?
E : Parce que ça vous apprendra ! Vous y réfléchirez à deux fois avant de faire des bêtises
J : Mais ...
E : Taisez-vous je travail !
J : Eli...
E : Qu'es-ce que j'ai dit ! Si vous continuez je vous bâillonne
J : Ca ne vous suffit pas de m'attacher, en plus vous voulez me bâillonner ! Ce sera quoi après ?
E : J'espère ne pas arriver au bâillonnement déjà !
J : Et sinon ? Vous me mettrez une laisse autour du cou et je serais contraint de vous obéir, c'est de l'esclavage !
E (dans ses dossiers, l'ignorant) : C'est ça John
J : Vous écoutez au moins ?
E (ignorant toujours) : Oui, oui
J (voulant la faire régir) : Et après vous ferez de moi votre objet sexuel !
E : Oui, c'est ... (relevant la tête vivement) QUOI !?!
J : Avouez-le, si vous m'avez attacher c'est qu'il y a une bonne raison
E : C'est une sanction !
J : Ca c'est l'excuse, mais on c'est tout les deux ce qu'il en est
E : Il ne faut pas prendre vos fantasmes pour des réalités
J : Mes fantasmes !?! C'est vous qui m'avez attaché, vous n'attendez qu'une seul chose, c'est que la nuit tombe et que tout le monde parte pour qu'on soit plus que tout les deux et me sauter dessus !
E : Moi !?! Vous sauter dessus !?! Non mais ça ne va pas la tête ? C'est chez le Dr Heightmeyer que je vais vous envoyez !
J : Oh allez faite le qu'on en finisse !
E : Que je vous envoie chez la psy ?
J : Non, me sauter dessus !
E : Vous êtes fou ma parole !
J : Qu'es-ce qu'il se passe ? Vous n'êtes pas assez chaude ? Il faut en plus que je vous dise des cochonneries ?
E : Ca suffit !
J : Oh Elizabeth ! Que vous avez de belle fesse ! J'aimerai bien ...
E : STOP !!!!
J : ... pouvoir lécher ...
BIP BIP BIP BIP BIP BIP ......
Elizabeth se réveilla en sursaut de son lit. Son réveil venait de sonner.
E *a elle-même* : Faut vraiment que j'arrête les somnifères, ça me réussit pas !
Suite à son rêve étrange, elle prit une bonne douche et alla en direction de son bureau. A peine entrer dedans, elle se figea en repensant au rêve de cette nuit, elle imaginait John attacher à son bureau, puis elle secoua la tête pour sortir ses mauvaises idées. Elle s'essaya et se plongea dans son travail. Quelque heure plus tard, toujours plonger dans son travail, elle n'entendit pas qu'une personne était rentrer dans son bureau. Cette personne toussota pour montrer sa présence. Elle leva la tête de son travail pour voir la personne. Quel ne fut pas sa surprise en voyant John assit sur le coin du bureau, ce même coin où il était attacher dans son rêve, mais le pire dans tous ça ce n'est pas le sourire charmeur qu'il lui faisait mais ce qu'il tenait dans ces mains : des liens. Son coeur accéléra brutalement au voyant ça, ses yeux étaient grand ouvert. Je rêve encore ? Ce n'est pas possible, comment ? pensa-t-elle.
J : Me regarder pas comme ça ! J'ai encore rien dit
E : Euh ... c'est quoi ça ? (Désignant les liens)
J : Oh ça ! C'est une petite blague ...
E (coupant son explication et s'énervant) : QUOI !?! C'est vraiment pas drôle colonel !!!!!!
J : Ne le prenez pas comme ça Elizabeth, c'est juste une blague entre ...
E (coupant à nouveau) : Ca vous à pas suffit la dernière fois ?
J : La dernière fois !?! Mais de quoi vous parlez Elizabeth ? Je venais seulement pour que vous m'aidiez à attacher ...
E : Non, je ne vous attacherai pas à mon bureau !!!!
J : M'attacher à votre bureau ?
Elizabeth réalisa se qu'elle venait de faire, a moins que John soit médium, il ne pouvait pas connaître cette histoire, donc elle s'était emporter pour rien. Et vu la tête de John, elle ne s'était pas emporter qu'un petit peu.
J : Elizabeth ? Vous allez bien ?
E : Euh ... excusez moi ! J'ai mal dormi cette nuit et je suis un peu a cran !
J : Et vous avez rêve de m'attacher à votre bureau ?
Elle réalisa la boulette qu'elle venait de faire. Elle devint alors toute rouge, tellement elle était gênait, elle pensait même être aussi rouge que son tee-shirt.
E : Non
J : Ce n'est pas ce que vous avez dit avant !
E : Ce n'est pas ce que vous croyez
J : Ah oui et qu'es-ce que je crois ?
E : Euh ... je ne sais pas, que je fantasme sur vous
J : Pourquoi, vous fantasmez sur moi ?
E : Non ! Il ne sait rien passer
J : Bah si, vous avez rêvé de m'attacher à votre bureau !
E : John !
J : Quoi ?
E : Ne le dite surtout à personne !
J : Pourquoi ? La moitié des femmes de cette citée rêve de moi, c'est tout à fait normal que vous aussi ! C'est juste que je ne vous savais pas aussi ... coquine !
E : Je vous interdis de dire ça !
J : Votre rêve ou coquine ?
E : Les deux !
J : Franchement, quelqu'un qui rêve d'attacher son subordonner à son bureau vous diriez quoi
E : C'était un cauchemar et en plus, si je vous avez attaché c'était pour vous sanctionnez !
J : C'est bon Elizabeth, vous n'avez pas à vous excusez, maintenant je sais quel genre de femme vous êtes !
E : Je ne suis pas ...
TOC TOC TOC
Rodney venait d'arriver dans le bureau.
M : Je peux entrer ? Je vous dérange peut-être ?
J : Oui !
E : Non ! On avait fini la conversation
J : On aller aborder le point intéressant !
E : Au revoir John !
J : J'étais certain que vous vouliez me dire quelque chose, j'ai sûrement du rêvé ! Je rêve beaucoup en se moment pas vous ?
E : Très bien ! On en rediscutera plus tard !
J : Je peux attendre que Rodney termine ses explications, ça va être long ?
M : Oui !
J : Ah ! Bon, on en reparle tout à l'heure alors !
E : C'est ça !
John sorti de la pièce pour le plus grand plaisir de la dirigeante, d'ailleurs elle soupira juste après son départ. Durant toute la journée, elle l'avait éviter du mieux qu'elle pouvait et ça avait marcher, il avait tenter de nombreuses fois de la voir mais il y avait toujours quelque chose pour l'en empêcher, il n'avait plus rien tenter dans la fin de l'après-midi pour le plus grand bonheur de celle-ci. Ce n'est que tard dans la soirée qu'Elizabeth rentra dans ses quartiers. Quand elle entra, elle ne prit pas la peine d'allumer la lumière, elle referma juste la porte et s'effondra sur son lit.
? : Il est vrai que ça fatigue de fuir une personne toute la journée !
E : John !?! Qu'es-ce que vous faite là ?
J : Je vous attendais, on devait discuter je vous rappel !
E : Pas ici ! Ni maintenant je suis fatiguée
J : C'est de votre faute si c'est ici et maintenant, vous m'avez fuis toute la journée !
E : C'est faux, j'étais occupé !
J : Vous préférez que je vous laisse rêvé de m'attacher
E : C'est de la provocation pour qu'on en discute ça !
J : Peut-être bien !
E : Allez, dehors John, je suis fatiguée, je vais me coucher !
J : Pour rêver de moi !
E : John !
J : Pourquoi rêvé quand ça peut être une réalité !
E : Pardon ?
J : Vous avez très bien comprit !
E : Non !
Il s'approcha d'elle.
J : Vous voulez que je vous aide à comprendre ?
E : Non plus ! John ?
J : Elizabeth ?
E : Ne faite pas ça !
J : Tu en meurs d'envie comme moi !
E : Tu !?! Depuis quand vous me tutoyer ?
J : Depuis que tu fantasmes sur moi en rêvant de me ligoter à ton bureau.
Elizabeth était restée sans voix devant le surréalisme de la situation. John était à quelques centimètres d'elle et ne cessait d'avancer, un sourire coquin inscrit au coin des lèvres.
E : John, dernier avertissement, sortez de mes quartiers !
J : Sinon ?
E : Sinon... je....
J (se collant à elle) : Vous punis en vous attachant à mon bureau ?
Le regard du colonel était intense. Elizabeth tenta de reprendre contenance.
E : C'est une idée fixe chez vous ma parole !
John se pencha à son oreille.
J : Non, chez toi Lizzie.
La jeune femme frissonna à l'entente de ce petit surnom. Lorsque John se redressa, il s'arrêta à quelques centimètres de ses lèvres.
E : John.... Sortez.
Sa voix était faible, presque un murmure. Même elle n'y croyait plus.
J (frôlant ses lèvres) : J'ai une meilleure idée : je vais t'embrasser.
Et sans attendre de permission de sa part, le militaire fondit sur les lèvres. La jeune femme, surprise par son baiser, n'y répondit pas toute de suite. C'est quand John passa une main sur ses reins pour l'approcher plus encore de lui qu'elle passa une main sur la nuque et entre ouvrit les lèvres à son tour. John sourit contre ses lèvres et forçat le passage de sa langue. Elizabeth gémit à cette initiative et recula sa tête.
E : John... non...
J : Elizabeth... baisse ta garde. Je suis à toi.
Et sans attendre de réponse, le militaire enleva son propre t-shirt avant de fondre dans le cou de la dirigeante qui pencha la tête en arrière, enfouissant sa main dans la chevelure de John. Elle avait de plus en plus de mal à résister à ses assauts. Il se débrouillait incroyablement bien, traçant de brûlants sillons dans son cou grâce à ses lèvres et, depuis peu, grâce à sa langue...
E : John...John...
Elle perdait pieds, elle le sentait, il le sentait aussi. Il la poussa vers le lit puis se détacha d'elle.
J : J'ai quelque chose pour nous.
Elizabeth ouvrit avec peine les yeux, encore sous le choc de la fougue de John.
E : Pour... nous ?
John lui sourit et sortit de sa poche... des liens. Elizabeth le regarda un moment, interloqué.
J (murmurant) : Je suis prêt à me faire attacher Madame.
Il lui sourit, espérant secrètement qu'elle se lâche et accepte le défi pour leur première fois ensemble. La dirigeante ne savait plus trop quoi dire ou même quoi penser. Lui, son subalterne, l'homme qu'elle aimait depuis si longtemps, était dans ses quartiers, près à assouvir ses fantasmes, inconscients certes, mais fantasmes tout de même. Un éclair passa soudain dans les yeux d'Elizabeth. Et pourquoi pas... pourquoi ne pourrait-elle pas succomber elle aussi à la passion et à la folie de l'instant ? Surtout qu'elle n'était pas en présence de n'importe quel homme. Elle était avec celui qu'elle aimait tant qu'elle en rêvait la nuit.
Elle inspira et, sans détacher son regard de celui de John, prit les liens qu'il avait dans la main, au plus grand bonheur du militaire. Elle entrait dans le jeu.
E : Colonel Sheppard, enlève ton pantalon.
Ce mélange de grade officiel et de tutoiement, ça John adorait ! C'est rapidement qu'il se défi de son pantalon avant de faire de nouveau face à la dirigeante. Il était droit comme un " i " devant elle et attendait les ordres. Elizabeth mit un moment avant de relever les yeux vers lui, trop hypnotisée par la bosse subjective de son boxer. John sourit et lui rappela que sa tête était là aussi.
J : Madame, quels sont tes ordres ?
Elizabeth sursauta presque et ses yeux s'encrèrent de nouveau dans ceux de John, assombrit par le désir qu'il sentait naître au creux de ses reins.
E : Allonges-toi.
Sans un mot, le militaire obéit aux ordres. Comme quoi, il pouvait le faire... Il s'allongea sur le lit et attendit, immobile. Elizabeth était troublée d'un tel comportement. Cette situation était de plus en plus surréaliste. C'est timidement qu'elle s'approcha du lit. John la regarda approcher et leva lentement les bras pour les positionner au dessus de sa tête. Elizabeth sourit malgré elle et resta interdite, ne sachant comment réagir.
J : Madame ?
Elizabeth sortit de ses pensées et regarda John. Il lui souriait, de ce sourire qui la faisait immanquablement chavirée. Elle s'approcha de lui, comme si elle était attirée comme un aimant et s'assit au bord du lit. Fébrilement, elle caressa les bras de John avant d'attacher ses mains au montant de son lit. Elle se dit ce moment là qu'elle avait été bien inspirée d'avoir demandé l'autorisation au SGC de mettre une petite touche personnelle aux quartiers des membres de l'expédition.
Alors qu'elle était penchée sur John pour finir de serrer les liens, elle frissonna en le sentant lui effleurer la peau du cou de ses lèvres. Elle se redressa mais John leva la tête pour l'embrasser fougueusement. La jeune femme répondit à ce baiser enflammé avant de se détacher de lui. Les deux futurs amants se regardaient intensément, puis Liz se leva doucement. John eut peur un moment qu'elle n'ait changé d'avis, d'autant qu'il ne s'occupait plus de la faire sombrer par ses baisers et ses caresses. Mais ses peurs furent vite dissipées lorsqu'il la vit enlever son t-shirt, lentement, plus par timidité que par provocation. Lorsqu'elle envoya le bout de tissu cogner contre la commode, la jeune femme se sentit frissonner sous le regard du militaire.
J : Enlève le bas Liz.
Son ton soudain directif arracha un autre frisson à la dirigeante, mais elle décida de le prendre à son propre jeu.
E : Vous oubliez qui donne les ordres ici colonel.
John fit un faible sourire. Son désir prenait le pas sur le jeu et il avait de plus en plus envie du corps qui se tenait si près de lui mais qui était pourtant inaccessible.
Elizabeth décida de faire languir John le plus longtemps possible. Elle s'avança vers lui et se mit à califourchon sur son ventre. Sa timidité s'estompait peu à peu. Le militaire ne put s'empêcher de détailler sa supérieure sous toutes les coutures, ce qui la fit rougir. Il voulait la couvrir de baisers, lui enlever ce bout de tissu qui le gênait pour apercevoir la peau qu'il désirait parsemer de baisers et couvrir de caresses. Liz sursauta lorsqu'elle sentit le désir de John grandir sous elle.
E : Ne sois pas impatient.
John tira sur ses liens. Il voulait la prendre dans ses bras. Mais il ne pouvait pas.
J : Tu m'as bien attaché.
E : Comme tu le voulais.
J : Non, comme tu le voulais.
Ils se sourirent. Tout cela était très nouveau pour Elizabeth, mais elle trouva toutefois la marche à suivre pour ce jeu qui n'en était plus vraiment un. Elle se pencha vers John et parsema son torse de baiser brûlants, arrachant des soupirs puis des gémissements au militaire.
J : Elizabeth...
E : Oui colonel ?
John la fixa dans les yeux, ce qui troubla la jeune femme. Elle pouvait y lire tant d'amour mais aussi et surtout tant de désir.
J : Continue...
Elizabeth reprit ses baisers, remontant peu à peu ses lèvres vers le cou puis les lèvres de John qui les prit en un fougueux baiser. Sa langue caressait la sienne avec sensualité. Lorsqu'ils se séparèrent, Elizabeth était dans un état second. Elle s'aperçut à peine qu'elle enlevait son pantalon et lorsqu'elle revint sur John, elle sentit parfaitement son membre tendu de désir.
J : Elizabeth détache moi, j'en peux plus.
E : Ah non Colonel, il faut que je vous punisse, l'oublieriez-vous ?
J : Me punir Madame ? Pour quel motif ?
E : Vous faites l'innocent ?
John plissa les yeux pour sonder les pensées de la jeune femme, mais sans succès. Elizabeth arbora un petit sourire.
E : Il faut que je vous punisse pour ne pas avoir fait le premier pas avant.
John la regarda, stupéfait.
J : Parce que je ne savais pas que vous me trouviez à votre goût. Et vous, pourquoi n'avez-vous rien tenter ?
E : Pour la même raison que vous. Je pensais ne pas être à votre goût.
J : Vous l'avez toujours été, depuis le premier jour.
Ses mots et son regard la firent frémirent. Alors comme ça il avait flashé sur elle dès le premier jour ?
E : Colonel.... John.... C'est vrai ?
J : Bien sûr ! Tu es la femme la plus étonnante que je connaisse. Elizabeth, tu es une bombe !
Le rouge arriva rapidement aux joues de la jeune femme.
J : En parlant de bombe, si tu ne m'aides pas, je sens que je vais exploser.
John glissa son regard vers son boxer.
E : Euh, oui... tout de suite.
John sourit à cette phrase. Mais son sourire s'estompa lorsqu'il vit Elizabeth parsemer de nouveau de baiser son torse mais cette fois en débutant de son cou et en descendant vers son bas ventre. John ferma les yeux lorsqu'il sentit les lèvres de la dirigeante effleurer sa peau, juste au-dessus de son boxer. Il serra les dents. Son vêtement était décidemment trop petit pour lui. Elizabeth regardait la bosse déformant le boxer du jeune homme. Elle sourit en se rendant compte de l'effet qu'elle lui faisait. Elle déposa un tendre baiser sur son membre encore caché mais déjà fort démonstratif, ce qui arracha un gémissement à John. Il murmura :
J : Elizabeth... s'il te plait.
Il avait les yeux fermé et se mordait la lèvre inférieure. Elizabeth sourit à ce tableau d'intense désir et se décida enfin à le libérer. Elle passa ses doigts sous l'élastique et descendit le boxer pour finalement l'enlever complètement, révélant ainsi la virilité du militaire qui n'attendait qu'à faire ses preuves. John ouvrit les yeux mais les referma bien vite lorsqu'il sentit les lèvres d'Elizabeth couvrir de baiser son membre tendu par le désir. La jeune femme mis tout son amour dans ces baisers. Elle voulait le préparer pour que tout soit parfait. Lorsque les gémissements du militaire se firent plus sonores, Elizabeth sut qu'il était prêt. Elle se redressa et, sous le regard aimant et médusé du jeune homme, enleva son soutien gorge, bientôt suivi par sa dernière barrière.
J : Détaches moi.
E : Pas encore.
C'est avec un sourire taquin que la jeune femme revint prendre avec passion les lèvres du militaire.
J : Elizabeth !
Le ton se faisait autoritaire. Serait-il sur le point de craquer ? La dirigeante jugea qu'il était temps de le détacher. Elle s'avança vers les liens et s'apprêtait à les enlever lorsqu'elle sursauta. Elle stoppa son geste et ferma les yeux. John venait de prendre son sein droit entre ses lèvres. De sa langue, il s'amusait à titiller la pointe. A force de succion et de baisers il la fit se durcir de plaisir et se dresser de désir. Elizabeth avait fermé les yeux depuis un moment mais ne put étouffer plus longtemps les soupirs de plaisir que lui procurait son amant. Dans un effort surhumain, elle détacha la main gauche de John qui se précipita sur les reins de la jeune femme puis sur sa croupe qu'il caressa. La jeune femme se mordit la lèvre et entreprit de libérer la main droite de John, mais c'était sans compter la bouche de John, jamais au repos, qui reprit du service avec le sein gauche de la leader. De nouveau elle sentit sa langue, ses dents et ses lèvres couvrir sa peau. Elle gémit et en un ultime effort détacha totalement le militaire qui n'attendit pas une seconde pour fondre sur elle et la coucher sous lui. Il parsema son corps de baisers et de coups de langue enfiévré et n'épargna aucun endroit. Elizabeth était totalement ailleurs, portée par les caresses et l'attention de John. Inconsciemment, elle avait écarté les jambes, l'appelant en elle. Mais John avait bien envie de la faire languir comme elle quelques secondes plus tôt et, sans la prévenir, effleura son intimité des doigts. La réaction ne se fit pas attendre : la respiration de la jeune femme se fit anarchique et elle poussa un cri. John sourit en introduisant deux doigts en elle. La dirigeante agrippa son cou en se cambrant.
E (d'une voix suppliante) : John...
J : Madame ?
E : Viens.
J : A vos ordres Madame.
Et sans attendre plus longtemps, John entra brutalement en Elizabeth. Il s'immobilisa le temps qu'elle s'habitue à sa présence puis entama son ondulation à l'intérieur de ce corps qu'il avait rêvé de posséder depuis la première fois qu'il l'avait vu. Il aimait cette femme et il allait le lui prouver. Il mit toute sa fougue dans ses coups de reins. Elizabeth calqua rapidement son rythme et les mouvements de son bassin sur ceux de John et le suivit dans ses soupirs, ses gémissements et ses cris de plaisirs. Et c'est dans un même râle qu'ils parvinrent à l'orgasme.
Leurs mouvements se ralentirent, leurs respirations se calmèrent, John se détacha d'Elizabeth et, après avoir embrassé de nouveau chacun de ses seins ainsi que ses lèvres, s'allongea à ses côtés. Ils se regardèrent un moment, souriant, puis se blottirent l'un contre l'autre et, s'enlaçant, sombrèrent imperceptiblement dans le sommeil.
Elizabeth avait s tête sur le torse de John et lui l'entourer de ses bras quand le réveil sonna. La seule réaction de John fit de prendre le coussin et de se le mettre sur les oreilles pour essayer de ne plus entendre cette horrible mélodie. Elle sourit et arrêta la torture de John.
E : Je sais que tu n'es pas du matin mais il va falloir se levait !
J : Jamais !
E : John, il ne faudrait pas qu'on te vois sortir d'ici, on risquerait de croire que ... on risquerait de savoir se qu'il se passait !
J : Pas grave, au pire on reste ici toute la journée, on trouvera une occupation !
E : John !
J : Ne dit pas que tu n'as pas apprécié cette nuit je te croirais pas
E : Je ne dit pas le contraire, c'était ... il faut que tu retourne dans tes quartiers !
J : Et si j'en ai pas envie ... vous comptez encore me punir Dr Weir ?
E : C'est vraiment devenu une obsession chez toi !
J : Non mon coeur, c'est la tienne !
E : Ca m'apprendra, là prochaine je me tairais !
Elle se leva du lit pour se dirigeait vers la salle de bain mais a peine debout elle retomba sur le lit tirer par John.
J : Où comptes tu aller comme ça ?
E : J'aimerais prendre une douche pendant que tu quittes mes quartiers
J : Tu as vu l'heure qu'il est, il n'y a personne qui se lève à cette heure-ci, c'est inhumain !
E : C'est pour ça que je veux que tu sortes parce que je suis sûr que personne ne te verra !
J : On a encore le temps
E : Le temps pour faire quoi ?
J : Pour réaliser mes fantasmes !
E : Tes fantasmes !?!
J : On a réalisait le tiens cette nuit, je me suis laisser attacher alors maintenant c'est a mon tour !
E : John, il faut que j'aille travailler, j'ai une ...
J : Non, non, non ! Je ne veux rien entendre, il est beaucoup trop tôt pour aller travailler !
E : C'est l'heure à laquelle je me lève tous les jours, je ne vais pas changer mes habitudes pour toi !
J : Il va bien le falloir !
E : Je ...
Elle ne pu finir sa phrase que John colla ses lèvres sur celle de la dirigeante, lui faisant perdre tous ses moyens. Bien qu'elle réponde à son baiser au début, elle mit la main sur le torse de son amant et le poussa pour arrêter ce baiser.
E : John ...
J : Elizabeth !
Il s'approcha à nouveau d'elle est recolla ses lèvres sur la bouche de la dirigeante pour dériver après dans son cou.
E : Malgré que tu es des arguments assez convainquant ...
Il parti de son cou pour atteindre la poitrine de la femme toujours nu et commença sa petite torture. Sa respiration se fit de plus en plus anarchique
E : John ... tes arguments sont ... t'as gagnés ... juste quelques minutes !
J : Juste le temps de réaliser mes fantasmes !
E : Quel genre de fantasme ?
J : J'en ai pas mal qui me trotte dans la tête
E : Ola ! Combien ?
J : Le nombre importe peu, ce qui compte c'est ... de s'amuser !
E : Je vais plutôt aller travailler, je la sens mal cette histoire !
Elle se leva, et se dirigea vers la salle de bain, elle n'eu même pas le temps d'accédé à la porte que des bras puissant l'encerlèrent lui empêchant toutes échappatoires possible.
J : Les liens n'étaient pas mon fantasme mais s'il le faut je t'attacherai au lit pour t'empêcher de t'enfuir !
E : John ...
J : Tu avais dit que tu étais d'accord
E : Je n'ai jamais dit ça ! Je t'ai seulement demandé quel genre de fantasme
J : Quand on pose ce genre de question, généralement c'est qu'on est d'accord
E : Généralement ! Mais moi je ne suis pas comme tout le monde, j'étais seulement curieuse
J : Toi qui est curieuse tu vas le découvrir !
E : Plus tard John !
J : Je t'ai si crever que ça ?
Cette question allait pouvoir aider Elizabeth à sortir des griffes du grand prédateur nommé John Sheppard. Elle avait une échappatoire, elle ne la laissera pas filer sinon il serait trop tard et John risquerait de se faire voir en sortant de ses quartiers, même si c'était à contrecoeur, il ne fallait pas qu'elle craque.
E : Oui
J : T'es sérieuse ?
E : Oui, nous sommes sur Atlantis depuis quelques années maintenant. Si tu veux, je n'ai jamais eu de relation depuis, moi et je n'ai plus l'habitude de ...
J : C'est vrai ? Et à notre retour sur terre ?
E : Non, je ...
J : Tu quoi ?
E : Laisse tombé, il faut que j'y aille, on se voit plus tard !
Tant bien que mal, elle réussis tout de même à sortir des griffes de John et s'enferma dans la salle de bain, ne laissant pas le temps de répliquer à ce dernier.
J : Elizabeth ! Elizabeth, sors de là ! Il faut qu'on parle
E : Retourne dans tes quartiers
J : Que s'est-il passé sur terre ? Dis-moi !
E : On en reparle plus tard, retourne dans tes quartiers c'est clair !
J : Non Elizabeth ! Je ne bougerai pas d'ici temps que tu ne m'auras rien dit !
Elle ouvrit alors la porte, pouvant voir John qui était encore devant la porte et toujours nu.
E : On en rediscutera ce soir, rhabille-toi et sors s'il te plait
J : Ce soir, tu le promets ?
E : ...
J : Elizabeth, je veux que tu me le promettes !
Il connaissait très bien Elizabeth et savait que c'était une femme de parole.
E : Je te le promets !
J : Très bien, a se soir mon coeur
Il l'embrassa sur le front, se rhabilla et sorti de la pièce tandis qu'elle était repartie dans la salle de bain.
Durant la journée, John se posait mille et une question sur ce qu'il s'était passé et ne faisait que de se remémoré la scène du matin, aussi celle de la nuit qu'il avait tant apprécié mais le fait qu'elle se referme aussi vite se matin l'avait troublé, il verrait bien ce soir. Quant à Elizabeth, elle appréhendait ce qu'il allait bien pouvoir se passer, elle n'avait aucune idée pour savoir comment elle devait abordé le sujet Simon avec John, elle ne savait pas comment il allait réagir en l'apprenant. Elle ne savait même pas si elle devait dire la vérité à John, mais comme il la connaissait très bien, ce serait dure de lui mentir, il le saurait tôt ou tard, et il valait mieux que ça vienne de sa bouche plutôt que des ragots de la citée. Ce qu'elle redouter le plus était la réaction de John, elle ne voulait surtout pas le faire souffrir.
Le faire souffrir de quoi au juste ? Lui aussi avait bien eu d'autre femme dans sa vie, ce n'est sûrement pas lui le plus saint ! Mais c'est différent, Simon, c'était ... Simon, j'était presque la bague au doigt avec lui, alors que John lui n'est pas de se genre, lui c'est plutôt vivre au jour le jour ! Au mon dieu ! Et si c'était ça avec moi ! Si je n'étais qu'une autre de ses conquêtes dans son tableau de chasse ? Un simple amusement ? Une de ses filles avec lesquelles il couche pour prendre du bon temps ? Une de ses filles avec laquelle il a pu jouer ? C'est horrible ! Non, ce n'est pas possible, pas lui ! Il m'a dit que c'était depuis le premier jour ! Et si ce n'est qu'un prétexte pour me mettre dans son lit ? S'il joue un jeu depuis le début avec moi ? J'aurais du m'en douter, pourquoi un homme comme lui s'intéresserait à moi ? Quel imbécile je suis ! Pfff, ça fait une heure que je suis sur ce dossier et je n'avance pas ! Il me faut de l'aide ! Quelqu'un qui connaisse bien John ! C'est ridicule, son entourage n'est que des militaires, je me vois déjà en train de m'adresser à Lorne et demander le genre de femme que fréquente John ! C'est ridicule ! Pire, le demander à Mckay et dans la seconde qui suit, toute la citée est au courrant, quand à Ronon, on en parle même pas et Teyla ... Teyla !!!!!
La dirigeante sortie donc du bureau direction les quartiers de Teyla, en priant qu'elle ne soit pas encore parti rejoindre John et Ronon à la salle d'entraînement. Elle prit une grande inspiration et toqua à la porte. Elle entendit des pas se dirigeaient vers elle. Ouf, elle est là, c'est alors que s'ouvrit la porte.
T : Elizabeth ? Tu vas bien ?
Depuis quelque temps, l'atosienne et la dirigeante étaient devenus proches, de vrais amis et confidente qui se partageait tous et se disaient tous, donc le vouvoiement avait fait place au tutoiement.
E : Tu es là, ça tombe bien, il faut que je te parle, j'ai besoin de tes lumières
T : Tu as cassé ta lampe ?
E : Non, c'est une expression pour dire que j'ai besoin de tes conseils !
T : Oh, pardon ! Entre !
E : Merci !
La dirigeante entra et s'assit sur une chaise, Teyla referma la porte et vint s'asseoir en face d'elle.
T : Tu m'explique ou je dois te tirer les informations une par une ?
E : J'ai fait une bêtise ! Enfin, je crois que c'est une bêtise, je ne sais pas, je crois, enfin je suis perdu ... aide-moi Teyla !
T : D'accord, commence par me dire ce que est cette bêtise ou pas
E : Je ... j'ai ... je vais commencer par te raconter depuis le début !
T : Vas-y !
E : Il y a deux nuits de ça, j'ai fait un rêve, bizarre et étrange, ce rêve c'était que j'attachais John à mon bureau ! Je sais c'est totalement ridicule, je m'en rend bien compte mais le plus ridicule c'est lorsque ça ma échapper lors d'une de nos conversations !
T : Tu veux dire que tu as rêvé d'attacher John à ton bureau et il le sait ?
E : Oui, c'était horrible, après il voulait absolument qu'on en parle, heureusement Rodney est arrivé et on a donc reporter la conversation à plus tard, seulement je l'ai éviter toute la journée d'hier pour ne pas avoir à en discuter avec lui
T : C'est pour ça que tu vient m'en parlé ! Tu veux fuir John !
E : Non !
T : Hein !?! Je te suis plus !
E : La journée enfin finie, je vais dans mes quartiers pour aller me coucher. Je rentre dans ma chambre, je m'allonge sur mon lit et la qui je vois ?
T : John ?
E : Oui ! Il est entré dans mes quartiers sans ma permission prétextant qu'on n'avait pas rediscuté, c'est alors que je lui ai dit que ce n'était pas le moment et je lui ai demandé de sortir
T : Laisse-moi deviné, il ne l'a pas fait !
E : Tu connais John ?
T : Oui, malheureusement ! Et que s'est-il passé ?
E : Euh ... une chose en entraînant une autre ...
T : Oui ?
E : Et bien nous avons ... couché ensemble
T : Oh ! (Fut sa seule réaction)
E : Teyla, toi qui le connais bien, es-ce qu'il fait ça avec toutes les filles ?
T : Je n'ai pas couché avec lui si ça peut te rassurer !
E : Alors il le fait avec toutes ?
T : Je n'en sais rien, tout ce que je connais de lui à propos des filles est très ...
E : Moche !
T : Non, ce que je veux dire c'est que ce n'est pas à moi qu'il va parlé de ça ! Il préfère se confier à un homme, qui soit comme lui !
E : Au autre militaire ?
T : Je n'en sais rien mais je sais qu'avec Ronon il en parle !
E : Je ne vais pas aller voir Ronon ! Tu me vois lui dire tous ça ?
T : Non, mais si tu veux, moi je pourrait le faire
E : Tu ferais ça pour moi ?
T : Bien sûr !
E : Merci Teyla, tu es une amie !
T : Je suis là pour ça !
E : Oh mon dieu, et s'il va voir les autre et il raconte !
T : Vous êtes deux adultes qui ont une attirance l'un pour l'autre, c'est tout a fait normal et humain !
E : Mais s'il raconte se qu'on a fait !
T : Je viens de t'expliquer que ...
E : Non, pas ça, s'il raconte l'histoire ...
T : Quelle histoire ?
E : Tu sais que toute cette histoire et partie de mon rêve donc en faite on a ... je l'ai ... je l'ai attaché au lit !
T : Oh ! ... Ecoute Elizabeth, je ne pense pas qu'il soit de se genre et si j'entend une quelconque rumeur, je te promet qu'il le regrettera toute sa vie !
E : Merci Teyla ! Merci pour tous ce que tu fais !
T : Allez ! Ne pense plus à ça, je vais voir Ronon et je passe après à ton bureau d'accord ?
E : Ok !
Teyla et Elizabeth sortirent donc des quartiers. Elizabeth pour aller dans son bureau et Teyla pour aller discuter avec Ronon, comme elle l'avait dit à son amie. Durant le chemin elle se demanda comment pourrait-elle abordé ce sujet sans qu'il se doute qu'il parlait d'Elizabeth, ce qui n'allait pas être facile, surtout que Ronon connaissait bien Teyla maintenant. C'est avec toutes ces idées dans la tête qu'elle remarqua qu'elle était enfin arrivée devant ses quartiers. Elle ne pouvait pas reculer, elle l'avait promis à Elizabeth, elle inspira profondément et frappa à la porte. C'est alors que la porte s'ouvrit, elle releva la tête et aperçut non pas Ronon comme elle l'aurait espéré mais John. Elle commença alors à paniquer, elle se calma un peu et pu sortir une phrase compréhensible.
T : Ce ne sont pas les quartiers de Ronon ?
J : Si !
R (de sa chambre derrière John) : Je suis là ! Entre Teyla !
T : Euh ... si vous êtes tout les deux je vais vous laissez !
J : Mais non, allez venez Teyla !
T : Je ne sais pas si je devrais ...
J : Allez venez c'est un ordre !
Teyla entra donc dans la chambre. Elle vit Ronon assit sur son lit avec un paquet de carte à la main, et John alla s'asseoir en face de lui.
J : J'apprends à Ronon à jouer aux cartes ! Vous vous joignez à nous ?
T : Euh d'accord !
Elle prit une chise et s'installa alors.
R : Pourquoi êtes vous venu ?
Aie ! La question qu'elle voulait justement éviter, elle s'était préparé à tous sauf à voir John ici, pourtant elle aurait du si attendre.
R : Teyla ?
T : Pardon ?
R : Pourquoi vouliez vous me voir ?
T : Euh ...
Elle alterna son regard de Ronon à John ce qui le fit comprendre qu'il était de trop dans la conversation.
J : C'est bon j'ai comprit, je vais vous laissez de toute façon j'ai certaine chose à faire !
R : Mais on a pas eu le tend de discuter de ce que tu voulais me dire !
J : Ce sera pour plus tard ! A plus !
R : Ok à plus !
T : A plus tard !
John sorti donc de la pièce laissant Ronon et Teyla seuls. Ronon commença à ranger les cartes.
R : Alors ?
T : C'est un peu gênant de discuter de ça !
R : Dite-le je promet de ne pas vous jugez !
T : En faite ce n'est pas sur moi, c'est sur une amie, une amie et John !
R : Une amie et John ? Et qu'es-ce qu'il se passe ?
T : Cette amie voudrait savoir comment est John avec les femmes
R : Comment il est avec les femmes ?
T : Oui savoir s'il les drague toutes où si c'était juste avec elle, ce genre de chose quoi !
R : Oui, il le fait avec toute, dès qu'il à une occasion il saute dessus !
T : Merde !
R : Ecoute Teyla, ce n'est pas un homme pour toi, il ...
T : Pour moi !?! Mais je t'ai dis que c'était pour une amie !
R : Pour une amie ? Tu en ai sur ?
T : Mais oui, John et Elizabeth ont ... Mince, il ne fallait pas que je le dise !
R : C'est de Elizabeth que tu parlais !?!
T : Oui mais ne le répète à personne ! Je n'aurais jamais du te le dire ! Une minute, vous ... tu croyais que c'était de moi qu'on parlait ?
R : Euh non !
T : Si ! Ronon, es-ce que John est vraiment comme ça avec les femmes ou tu as dit ça parce que tu étais jaloux ?
R : D'accord, j'avoue que John n'est pas comme ça mais ce n'était pas par jalousie ! Jaloux de quoi au juste ?
T : Très bien, je vais voir Elizabeth !
Elle se leva alors de la chaise et commença à ressortir de la pièce.
R : Teyla !
Elle se retourna et le regarda.
R : C'est vrai, tu as raison, j'ai crus que tu avais des sentiments pour lui et ... c'est pour ça que j'ai dit ça ... J'ai menti, John n'est pas du genre à coucher avec tous ce qui bouge contrairement aux apparences, et avant que tu ne viennes, il voulait me parler de quelque chose d'important, je pense que c'était d'elle justement
T : Merci ! Merci d'avoir était franc ! Et merci, maintenant je sais que tu sera toujours là pour me protéger et veillez sur moi !
R : Je l'es toujours fait Teyla et je le ferais toujours !
Elle sortie alors de la pièce en lançant un dernier sourire à Ronon et se dirigea vers le bureau de la dirigeante. Elizabeth qui était dans son bureau assise, n'arrivait pas vraiment à travailler, elle attendait plutôt Teyla plus qu'autre chose. Elle avait ouvert son ordinateur mais il était en veille depuis le temps qu'elle ne l'avait pas toucher, un stylo à la main qui taper sur le bureau pour la déstresser, elle fixait la salle d'embarquement espérant vainement l'apparition de l'athosienne. Quand elle la vit arriver, elle sauta de joie intérieurement tout en étant toujours aussi stressé de savoir. Elle fit mine de replonger dans son ordinateur et constata alors qu'il était en veille, preuve qu'elle avait du rêver pendant un sacré bon de temps, et se dit qu'elle devait être sûrement ridicule. C'est alors que Teyla entra dans la pièce et s'assit sur la chaise en face du bureau.
E (au bord de l'explosion) : Alors ?
T : Quand j'ai était voir Ronon dans ses quartiers, je suis tombé aussi sur John !
E (déçu) : Ah, donc tu n'as pas pu lui en parler !
T : Si, John est sorti après !
E (ne tenant plus) : Et ?
T : Je te le dis comme Ronon me la dit ou on saute un chapitre ?
E : Quoi !?! Non, n'arrange pas la vérité dit exactement ce qu'il a dit !
T : Bon ... Il a commençait par me dire qu'il faisait ça avec toutes les filles
E : J'aurais du m'en douter, je suis nul !
T : Attend, je n'ai pas fini
E : J'en ai suffisamment entendu !
T : Une fois que Ronon a comprit que ce n'était pas de moi et John qu'on parlait il m'a dit qu'il avait menti !
E : Je ne comprends pas !
T : En faite il a crut que c'était moi qui avait des sentiments pour John, donc il a menti
E : Il était jaloux ?
T : Oui, a parement ! Puis quand il a comprit que ce n'était pas moi il m'a dit : John n'est pas du genre à coucher avec tous ce qui bouge contrairement aux apparences, et avant que tu ne viennes, il voulait me parler de quelque chose d'important, je pense que c'était d'elle justement ! C'est mots pour mots ce qu'il m'a dit !
E : C'est vrai ?
T : Je te le promets !
E : Donc il est au courant que c'est moi !
T : Euh ... oui je suis désolé ça m'a échapper !
E : Ce n'était pas un reproche, après tout ce que tu as fait pour moi comment je pourrais t'en vouloir ? Je te remercie ! Donc si j'ai bien compris tu as une touche avec Ronon ?
T : Euh ... à plus tard Elizabeth !
E : Eh eh eh ! Moi je t'ai parlé de ce qu'il s'est passer a toi !
T : Bon bon ! Mais il n'y a pas grand-chose, il a seulement dit : J'ai toujours veillez sur toi et je le ferais toujours ! Rien de plus !
E : Tu n'imagines pas comment ça a du être dur à Ronon de te dire ça, lui qui est si renfermer mais bizarrement avec toi c'est différent ! Teyla, il t'aime, ça crève les yeux ! Et toi, es-ce que tu éprouves la même chose pour lui ?
T : Je pourrais te retourner la question ?
E : Moi et Ronon !?!
T : John !
E : Mais on ne parle pas de moi là, mais de toi !
T : J'en sais rien, je ... Il faut que je fasse le tri dans tout ça ! Pourquoi c'est toujours si compliquer ?
E : M'en parle pas !
T : Et si on allait mangé, il est déjà midi !
E : Euh c'est que je ne peux pas, je n'ai pas travaillé de la matinée !
T : Pourtant tu y es resté toute la matinée, qu'es-ce que tu as fait ? Il te hante t'en que ça ?
E : C'est horrible Teyla, je n'arrive plus à me concentré ! Je suis devenu une mauvaise dirigeante !
T : Ne dit pas ça, c'est faut, c'est juste qu'il te faut un peu de temps pour t'y retrouver ! Tu verras, dès que tu auras fait le point avec lui tu retrouveras ton masque de leader pendant la journée et celui de femme la nuit !
E : Tu penses ?
T : J'en suis sur !
E : Heureusement que le dédale est partis il n'y a pas longtemps ! Je rattraperais le retard plus facilement cette après-midi ! J'ai un petit peu faim
T : Allez, on y va !
C'est donc toute les deux qu'elles arrivèrent au self, elle se servirent et se dirigèrent après vers la table où se trouver déjà Rodney et Carson face à face, Ronon à coté de Carson et John à coté de Ronon. Il avait dit qu'il s'était mis là pour être le plus loin de Rodney avec qui il venait de se disputer à propos de foot. Teyla se mit à côté de Rodney, et donc en face de Ronon et il ne resta plus qu'à Elizabeth de se mettre en face de John. Celui-ci se demander si la dirigeant était toujours mal à cause de ce qu'il s'était passé ce matin. Elle le savait très bien, c'est pour ça qu'elle lui lança un sourire pour lui dire que tout aller bien avant de plongé dans son plateau. La conversation du repas était sur la sensibilité de Rodney.
R : Vous rigolez, dès que vous avez un écharde dans le doigt vous hurlez à la mort !
M : Non, c'est faux et puis ça fait mal !
J : Vous êtes pire qu'une femme !
E : Pardon, pire que quoi ?
J : Qu'une femme ! C'est bien connut que les femmes sont plus chochotte que les hommes !
E : C'est les hommes qui disent ça ! Moi je demande vérification !
J : Vous criez pour un rien, quand vous vous épilez par exemple !
E : Ok, je vois ! Donnez-moi votre bras !
J : Quoi !?!
E : Votre bras !
Il lui tendit son bras.
J : Vous comptez m'attacher ?
Elle lui lança un regard noir, pris son bras et lui tira quelques poils violement.
J : NON MAIS CA VA PAS !!!!!
Tout le self se retourna vers eux et ce de la table ne pu s'empêcher de rire, voyant très bien la scène venir.
E : Quelle chochotte colonel ! Pire que Rodney !
Elle ne pu s'empêché de rire, John la regarda et lui fit un sourire forcé qui signifier tu perds rien pour attendre ! Puis tout le monde, dans le self, reprit leur occupation. Le déjeuner continua alors dans la joie et la bonne humeur. Alors que la discussion tourner autour de la prochaine mission Elizabeth faillit s'étouffer avec sa nourriture, donc tout le monde se tourna alors vers elle.
E : Désolé, j'ai avalé de travers
Mais en réalité, John venait de commencer à lui faire du pied, c'est ce qui avait surprit la diplomate. Il partait de sa cheville pour remonter et redescendre, sans jamais s'arrêter. Une fois la surprise passer, elle regarda John mais lui avait le regard ailleurs, il continuait la discussion comme si de rien n'était tout en continuant minutieusement ce qu'il lui faisait subir. Les joues de Elizabeth commençaient à rougir et tout le monde pouvait le voir.
C : Vous allez bien Elizabeth !
E : Hein ? Euh oui !
J : Carson dit ça parce que vous êtes toute rouge ! Vous êtes sur que vous allez bien ?
E : J'ai juste un petit coup de chaux ! Je crois que je ferais mieux de retourner travailler !
J : Vous avez à peine touché à votre assiette !
E : Ca me suffit, je n'ai plus faim
J : Vous pouvez toujours rester encore un peu avec nous !
E : Plus tard je me remettrais au travail et plus tard je finirais ce soir !
Elle savait qu'avec ça John arrêterait d'insister et ce qu'il fit. Elle se leva donc de table et repartis en direction de son bureau.
L'après-midi passa et Elizabeth était encore dans son bureau, il devait être dans les alentours de 20h et elle n'avait toujours pas quitté son siège de l'après-midi sauf pour les activations de la porte. Carson était venu dans le bureau pour essayer de venir faire manger Elizabeth mais n'y était pas parvenu, il comptait sur John pour la faire arrêter mais bizarrement il n'était pas encore passer, encore était le mots puisqu'il arriva à se moment précis.
J : Dr Weir ! Puis-je savoir se que vous faite encore dans votre bureau à 20h ... et des brouettes ?
E : Je travail colonel !
J : Tu sais que l'équipe de nuit est déjà là ! Il me semble que toi tu travail la journée non ?
E : Oui mais ...
J (faisant le tour du bureau pour s'accroupir devant elle) : Pas de mais ! Tu travail la journée, donc dès que l'équipe de nuit prend le relais, toi tu dois arrêter !
E : Je le sais mais je n'est pas travailler se matin !
J : Tu n'as pas travaillé ? Tu y es resté pourtant toute la matinée !
E : Oui mais je n'avais pas la tête à ça, du coup je n'ai rien fait !
J : Dit en plus que c'est de ma faute !
E : Ce n'est pas ce que j'ai dit ! Et puis, qui te dit que tu en étais la raison ?
J : C'est vrai, peut-être que c'est en rapport avec ce qui c'est passé sur terre et que tu ne veux pas me dire !
E : ...
J : Dit moi, que s'est-il passé ?
E : Je ... j'ai était voir mon fiancé ... Simon !
J : Tu es fiancé ?
E : Quand j'ai été le voir, il ... il m'a fait tout d'abord croire que tout était normal ... il m'a dit seulement plus tard que ... qu'il avait rencontré une autre
J : Il ne t'a pas attendu ?
E : Non
J : C'est un idiot ! C'est un idiot parce qu'il a laissé passer la plus belle personne qu'il soit donner de voir ! Tu étais trop bien pour lui ! Tu l'ai d'ailleurs sûrement trop pour moi aussi, je me demande même parfois ce que tu peux bien me trouver à moi, un simple petit militaire qui était perdu avant que tu ne vienne me trouver, je ...
E : Chuuuuuuuuut ! John, tu es la meilleure chose qui me soit arrivé, et si quelqu'un ne doit pas être à la hauteur ici, c'est bien moi ! Je n'arriverai probablement jamais à la taille des autres filles que tu as rencontrées avant moi ...
J : Tu as raison, tu n'arriveras jamais à leur taille, tu vaux bien plus ! Bien plus que n'importe qu'elle femme ! Elizabeth, a mes yeux tu es tout ce que j'ai toujours rêvé, tu es la princesse que je veux sauver des griffes du dragon, tu es la femme avec qui j'ai toujours rêvé d'être, tu es mon saint graal, ma raison de vivre, jamais une femme au paravent ne m'avait fait sentir autant de sentiments, la joie, la peur, l'amour, la passion, le désir, la tristesse ! Elizabeth jamais je n'aurais suffisamment les mots pour te dire combien je t'aime, il faudrait inventer un mot pour te décrire ce que je ressent. Je ...
Il ne pu finir sa phrase qu'elle avait coller ses lèvres sur les siennes, peu importe si quelqu'un les voyait, elle s'en fichait à présent, tout ce qu'il comptait à présent s'était lui, s'était eux. Leur baiser s'enflamma très vite quand leurs langues se mêlèrent, elle avait mis ses mains dans sa chevelure quand à lui qui était toujours accroupi jusque là, la souleva de sa chaise pour mieux la prendre dans ses bras. Elle mit alors ses jambes autour de sa taille.
E (entre deux baiser) : ... La lumière ...
Toujours en s'embrassant et toujours en la portant, il se dirigèrent vers la porte. Ils la refermèrent ainsi que la lumière, les plongeants ainsi dans le noir pour plus personnes ne puisse les voir, ils ne savaient pas si les gardes de nuit les avaient déjà vu, mais valait mieux ne pas tenter le diable.
J (entre des baisers) : Tu sais ... ce matin je t'ai parler ... de mes fantasmes ...
Elizabeth s'arrêta de l'embrasser pour qu'il puisse terminer sa phrase, le regardant comme si sa vie en dépendait.
E : Je t'écoute !
J : Et bien, il y en a bien un qu'on pourrait faire tout de suite
E : Lequel ?
De son menton, il désigna quelque chose au dessus de son épaule, elle se retourna et vit le bureau. Il voulait le faire maintenant, sur le bureau. Sa raison lui disait de ne pas l'écouter mais son coeur lui disait le contraire. Elle fixait le bureau depuis un petit moment déjà, ce qui inquiéta John sur lequel elle était toujours grimpée. Puis elle se décida à se retourner et le regarder.
E : D'accord
J : D'accord ?
E : Oui
Il n'attendit rien de plus pour reprendre là où ils en étaient tous en se dirigeant vers le bureau. Il la posa tout d'abord sur le coin du bureau sur lequel il avait l'habitude de s'asseoir. Puis dégagea d'un geste précis et rapide tout les dossiers qui y était étaler puis l'allongea alors dessus. Il se mit ensuite sur elle, il approcha son visage du sien mais s'arrêta à quelques centimètres.
J : Tu es prête ?
E : Enlève ton tee-shirt !
Il sourit et le retira ne laissant plus que ses plaques sur lesquelles Elizabeth tira pour que son visage se rapproche du sien. Il échangèrent un baiser plein de passion, les mains d'Elizabeth parcouraient le torse nu de John alors que lui commençait à infiltrer ses mains sous le tee-shirt rouge pour enfin lui retirer mais en retirant le tee-shirt il heurta un objet qui tomba au sol et se brisa, c'était le cadeau qu'il lui avait offert. Ils arrêtèrent instantanément leur baiser.
J : Je t'en offrirais un plus beau !
E (posant son index sur la bouche de John qui revenait vers elle) : chut !
Ils restèrent silencieux tout les deux pour écouter ce qu'il se passer.
Garde : Tu as entendu ?
Garde 2 : Quoi ?
Garde : Il y a eu un bruit ! Comme si quelque chose venait de se briser !
Garde 2 : Tu es sûr ?
Garde : Oui ! Il venait du bureau !
Garde 2 : Oh ! Oh ! Oh ! Tu ne vas pas rentrer là dedans ?
Garde : Bah si ! J'ai entendu quelque chose je te dit !
Garde 2 : C'est le bureau du Dr Weir !
Garde : Et alors ? Elle n'est plus là ! Il faut bien aller vérifier !
Garde 2 : Mais imagine qu'elle s'est assoupie à l'intérieur et que c'est elle qui a fait tombé quelque chose !
Garde : Et bah on sera deux gardes qui font leur travail et qui ont entendu du bruit
John et Elizabeth se regardèrent avec des yeux rond toujours l'un sur l'autre sur le bureau alors que les gardes s'apprêtés à entrer.
? : Eh vous deux là !
Garde : Dr Mckay !
Garde 2 : Vous pourriez éviter de crier quand on est juste à coté de vous !
M : Je pourrais oui ! Où sont les Dr Weir et le Colonel Sheppard ?
Garde 2 : Désolé, on ne les a pas vu !
Garde : Mais j'ai entendu du bruit provenant du bureau !
M : Du bruit ? Il n'y a personne là-dedans, c'est noir au cas où vous ne l'auriez pas remarqué !
Garde : Oui mais ...
M : Mais quoi ? Vous entrez souvent dans le bureau des gens vide sous prétexte que vous avez entendu du bruit ? Si je vous vois faire ça dans mon bureau alors que je suis absent vous êtes un homme mort Pierce ! Mais ou es-ce qu'il est encore passer celui là ? Il me faisait chier dans mon labo il y a 10 minutes !
Garde 2 : Qui ?
M : Sheppard ! Vous suivez un peu !
Puis ils entendirent Mckay partir. Alors qu'Elizabeth put sentir les caresses de John sur son corps, elle s'empêchait de ne pas gémir.
Garde : Bon on fait quoi ? On rentre ou pas ?
Garde 2 : On a d'autre chose à faire ! Tu diras au Dr Weir demain que tu as entendu du bruit dans son bureau et que tu n'as pas voulut entrer à cause du spitch de Mckay ! En plus on a toute l'aile ouest ce soir alors on n'a pas que ça à faire !
Puis ils entendirent les pas s'éloigner de la porte.
J : On dira merci à Rodney plus tard ! En attendant ...
Il s'attaqua à son cou puis descendit toujours plus bas pour arriver à sa poitrine, il embrassa les parties non cacher par le soutien-gorge. Elle s'empêcha de pousser un cri en se mordant la lèvre inférieure. Elle retira sa main des cheveux de John pour aller dégrafer elle-même son soutien-gorge et le fit glisser puis enfin tomber sous l'oeil amuser de John. Celui-ci qui était toujours amuser d'avoir vu la patience d'Elizabeth fléchir, était toujours en train de sourire et de regarder son visage sur lequel les yeux était déjà fermé. Elle les rouvrit et le regarda.
E : Pourquoi tu t'arrêtes ?
Il lui sourit et se réattaqua à sa poitrine maintenant dénudé et dresser de plaisir. Il adorait sa poitrine, pouvoir jouer avec sa langue et pouvoir toucher la plasticité de cette partie du corps, et Elizabeth adorait les sensations que John lui faisait quand il les embrassé et autres. Une fois qu'il eu finit de faire tout ce qu'il voulait leurs faire subir, il descendit pour atteindre le nombril pendant qu'il commençait à défaire le jean d'Elizabeth, et le descendit laissant ainsi apparaître son shorti alors qu'une bosse commençait à se faire voir sur le pantalon de John. Il revint à la bouche d'Elizabeth et l'embrassa, un baiser très tendre qui se voulait rassurant, pendant qu'elle lui retirait son vêtement accompagner du sous-vêtement. Le baiser devint alors plus fougueux et passionnel, John retira alors le dernier morceau de tissu qui rester. Ils se séparèrent à bout de souffle puis John commença à redescendre quand Elizabeth tira sur ses plaques le faisant venir à quelques millimètres de son visage.
E : Pas la peine, je suis prête !
John sourit et combla le vide, il entra en elle et étouffa un gémissement par la même occasion, il ne bougea pas tout de suite pour qu'elle s'habitue à sa présence, une fois qu'il la senti prête, il commença un mouvement de va et vient, elle enfonça alors ses ongles dans le dos de John, lui laissant ainsi une marque alors que sa deuxième main s'agrippé au bureau. Lui, avait une main à coté de sa tête, sur la table qui le soutenait pour ne pas qu'elle ai tout le poids de son corps, et l'autre sur la hanche droite d'Elizabeth. Lors de son ultime coup de rein brutale, il ne pu étouffé le cri de sa partenaire. Il se retira et se mit à coté d'elle.
E : John !
Essoufflé il se remit comme même sur elle.
E : Non, pas ça ! Regarde !
Elle désigna la salle de contrôle où un garde approchait du bureau. Il avait entendu un bruit et voulait voir. John et Elizabeth se levèrent du seul coup et se précipitèrent pour remettre leurs affaires. C'est alors qu'entra le garde charger de surveiller la salle de contrôle pendant la nuit, il alluma la lumière ...
Il alluma la lumière et vit alors Elizabeth assise à son bureau.
G : Madame !?! Je croyais que le bureau était vide, la lumière était fermée !
E : Euh oui, je me suis un peu assoupie ...
Le garde était en train de regarder l'état de la pièce : des feuilles éparpiller partout sur le sol et le cadeau de John briser sur le sol. Elizabeth quand à elle prier pour qui reparte le plus vite possible par qu'elle était dans une situation des plus embêtante, assise sur sa chaise mais elle ne porter pas de pantalon, elle n'en avait pas eu le temps, du coup elle l'avait mis sous le bureau ainsi que John. De là où il était, le garde ne pouvait pas voir le manège qui se passait sous ses yeux, de toute façon il était trop occuper à regarder le sol.
E : ... Comme vous le voyez j'ai fait tombé certaine de mes affaires
G : Oui, c'est le bruit que j'ai entendu !
Le garde s'avança dans la pièce et commença à s'abaisser pour ramasser les affaires quand Elizabeth lui interdit.
E : Non ! Je vais le faire moi-même, retourner plutôt à votre poste !
G : Mais ça ne me dérange pas Dr Weir, je vais vous aidez !
E : NON !
En plus de devoir affronter le garde, Elizabeth devait résister au assaut de John qui n'était jamais rassasié. Il commença par lui donner des baisers fiévreux au niveau du genou gauche pour monter toujours plus haut. Surprit par le haussement du ton de sa supérieur, le garde se redressa en quatrième vitesse.
E : C'est très gentil à vous mais je le ferais moi-même, retourner à votre poste !
G : Vous êtes sûre Madame ?
E : Oui, allez-y
G : Très bien
Le garde sorti de la pièce mais laissant la lumière allumer derrière lui, ce qu'il semblait logique et elle se voyait mal le rappeler pour lui demander de l'éteindre. Mais du coup, elle ne pouvait pas se lever de son bureau dans cette tenue, il fallait devoir compter sur John qui n'avait pas l'air très coopératif.
E : John ! Arrête !
J : Et si je n'en ai pas envie ?
E : John, la lumière est allumée, maintenant tout le monde peut nous voir, y comprit le garde qui me regarde d'un air bizarre ! John, il faut au moins que j'aille éteindre la lumière !
J : ...
E : Ce qui veux dire remettre mon jean !
J : ...
E : JOHN ! J'ai dit remettre mon jean, pas enlevé le mon sous-vêtement !
J : ...
E : John, il me regarde encore plus bizarrement qu'avant et j'ai l'impression que ... Non pas ici, John, ça suffit !
Elizabeth tenait de moins en moins, ses mains étaient agrippaient à chaque côté du bureau et elle se retenait de crier comme elle le pouvait.
E : Il doit me prendre ... pour une dingue ... John !
Elle senti alors une immense vague de plaisir déferlé en elle, ne tenant plus, elle se mordit la lèvre aussi fort qu'elle le pu et s'effondra sur le bureau. Essouffler, elle reprit peu à peu ses esprits. Elle recula un peu sa chaise et regarda sous le bureau.
E : Ca t'amuse ?
J : Très !
E : Donne-moi mon jean !
J : C'est tout ce que tu as à dire après ce que je viens de faire ? Attend je vais faire mieux ...
E : NON ! C'était bien, c'était même génial mais maintenant donne-moi mon jean !
J : Le voila, t'énerve pas !
Elle pris le jean qu'il lui tendit et l'enfila.
E (se levant et ramassant les feuilles par terre) : Je m'énerve parce que à cause de toi, le garde au poste de contrôle, qui me regarde toujours, doit me prendre pour une folle, en plus de me voir parler toute seule ! Il doit me prendre pour la pire dirigeante qui existe !
J (toujours sous le bureau) : Mais non ! Tu sais très bien ce qu'on pense de toi !
E : Qui ça on ?
J : Les militaires !
E : Non, d'ailleurs que pensez vous de moi ?
J (rigolant) : Que tu dois être une sacré affaire et on a pas tord !
Elle lui lança un regard noir, si elle avait des révolvers à la place des yeux, il serait mort sur place.
J : Je plaisante ! On pense que tu es un excellent leader ! Peut-être que tu préfères les scientifiques à nous mais ...
E : Que je préfère les scientifiques au militaire !?! Vous pensez ça ?
J : Bah oui, ça saute au yeux, tu te range de leur côté dès qu'il y a une dispute entre eux et nous !
E : Je me range du côté de personne ! Je vous empêche juste d'en venir aux mains !
J : C'est bien ce que je dit : tu te range de leur côté !
E : Quelle preuve de diplomatie ! Pour vous, la seule solution c'est en venir aux mains !
J : C'est notre diplomatie oui, et alors ?
E (ramassant les morceaux brisé du cadeau) : Alors si on suivait ce genre de diplomatie, il y aurait plus de mort à cause de ça qu'à cause des wraiths !
J : Mais non ! On sait très bien qu'on a besoin des scientifiques pour battre les wraiths, en les envois seulement chez Beckett !
E : Je parle à mur, c'est pas grave ! Bon, c'est seulement quand j'aurais éteint que tu pourras sortir d'ici !
J : Pourquoi tu comptes partir ?
E : Bah oui, si j'éteint et qu'il ne me voit pas partir ça va lui semblait encore plus louche, toi tu sortiras par l'autre côté !
J : Il va falloir que je fasse tout le tour en plus !
E : Oui !
J : Attend, mon coeur ... tu as oublié ça !
Il lui montra son shorti qu'il tenait dans les mains, avec un énorme sourire aux lèvres. Elle soupira puis sorti de la pièce en éteignant la lumière. Elle passa le plus rapidement possible devant le garde de la salle de contrôle.
Plus tard dans la soirée, une fois que John ai fait tout le tour pour enfin atteindre les quartiers d'Elizabeth, il prit le soin de voir s'il n'y avait pas du monde et y entra. La pièce était plongée dans le noir complet et il ne voyait absolument rien.
J : Elizabeth ?
E : ...
J : Elizabeth tu es là ? J'allume !
E : Non !
J : Je vois rien !
E : Et alors, je suis couchée, retourne dans tes quartiers !
J : T'es sérieuse ?
E : Oui, je suis fatigué et j'ai eu une journée éprouvante, puis comme tu ne venais pas ...
J : Rodney m'a choppé au tournant d'un couloire, je suis désolé !
E : Je ne t'en veux pas mais maintenant je suis couchée et je dors !
J : Tu parles souvent quand tu dors ?
E : ...
J : Bon très bien, mais je peux au moins dormir avec toi ?
E : Dormir alors ! Pas plus !
J : Ne t'en fait pas, je ne te sauterai pas dessus ... seulement quand tu seras profondément endormie !
E : John !
J : Je plaisante !
E : Il y a intérêt !
J : Tu pourrais juste allumé ta lampe de chevet que je vois où je marche !
Elle alluma alors la lampe de chevet juste après avoir mit la tête sous l'oreiller. John retira ses vêtements sauf son boxer et se glissa sous les couvertures. Il voulut la prendre dans ses bras mais elle refusa.
E : Tu as les mains glacer !
J : Mais le corps bouillant !
E : T'as qu'à réchauffer tes mains avec ton corps !
Il ne tenta rien de plus et se mit sur le dos, les mains lier derrière sa tête regardant le plafond.
J : Comment il était Simon ?
E : Comment ça comment il était ?
J : Comment il était avec toi ? Doux ou brutal, renfermer ou ouvert, romantique ou pas ?
E : Pourquoi tu me demandes ça ?
J : Pour savoir
E : Et a qu