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Auteur : valasan
Postée le : 16/03/2007
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Histoire :
JEZABEL LA SAUVAGONNE
Le village, ma mère m'avait toujours interdit d'aller m'aventurer là bas, même si nous mourions de faim. Les plus gros animaux étaient partit vers les territoires plus chauds, et malgré l'abondance de petits rongeurs et de mammifères, la faim nous crispait l'estomac. C'est ainsi que j'ai vu ma mère, mourir de faim au fur et à mesure que l'hiver approchait, pour calmer mon chagrin je suis allée voir mon oncle, mais il hibernait déjà et je sais que si je le réveillai, il se fera une joie de me donner une leçon. Alors je me suis dirigée vers le village interdit, approchant doucement sans un bruit, comme à la chasse, je fut attiré par une odeur des plus agréables. Voulant savoir ce que s'était, je ne fit pas attention, et me retrouva au milieux du village, une créature se tenant sur ses deux pattes arrières s'avança vers moi, me parlant d'un langage que je ne connaissais pas, mais que j'avais déjà entendu. Je reculai, montrant mon mécontentement, mais apparemment cela n'avait aucun effet sur celui-ci, m'aplatissant au sol en signal d'attaque, le fixant droit dans les yeux pour l'intimidé, mais rien ne fit, cette créature n'avait donc pas peur de moi. Qu'elle attitude devrais je avoir ? Approchant sa patte de devant, je ne trouvai qu'une solution pour me défendre, je le mordis avec force, il hurla bizarrement, et j'en profitai pour fuir loin de cet étrange village. M'enfonçant de plus en plus loin dans l'immense forêt, je fis une halte prés de la rivière où je savais, que je serais en sécurité, au moins pour quelques minutes, l'eau glacé me fis du bien, la sentant descendre le long de ma gorge. Derrière moi, je sentis une présence, tournant ma tête j'aperçus mon frère, la langue au sol, épuisé et blessé. Me précipitant à côté de lui, il me lécha le visage pour me dire que tout aller bien, qu'il n'était que fatigué. J'ai toujours été consciente que j'étais différente de mon frère ou de mon père, avec mes pattes avant je pouvais soigner leur blessure, casser des branches, tenir une pierre, monter aux arbres pour attraper les fruits, j'ai posé la question, une fois à m mère, me répondant que c'était parce que j'étais unique et que dame nature, m'avait fait don de ses capacités, pour aider ma famille. Qu'elles belles capacités, je n'ai pu éviter la mort de ma mère, ni celui de mon père par les villageois. Nous étions nuisibles à leur fonctionnement de vie, d'après mon père, c'est pour cela que ces créatures à deux pattes, comme moi, voulaient absolument nous exterminer.
Sur atlantis, John déambulait dans les couloirs, ne sachant pas comment combler ses heures, il avait bien essayer d'aller embêter Rodnay, mais celui-ci l'avait jeté avec conviction. Elisabeth s'était pris sa journée et était partit avec Teyla su le continent, profitant ainsi d'une journée entre filles et de la plage. Il décida donc d'aller voir Ronon et lui proposer un combat, le cherchant partout, il le trouva enfin sur un balcon, le regard dans le vide, triste, les mains jointes. Lorsqu'il s'approcha de lui, John fut surpris, d'une car le runner ne l'avait pas remarqué et de deux il était en train de prier.
J : Ronon est ce que ça va ?
Ro petit sourire : Pas vraiment !
J : Mauvaise journée ?
Ro : Cela fera trois ans que les wairths ont attaqué ma planète, trois ans que j'ai perdu ma petite soeur !
J : Tu avais une petite soeur ?
Ro : Lorsque Sateda a été attaqué, elle devait fêter ses quinze ans ! Elle me ressemblait beaucoup, tête de pioche, fonceuse et bagarreuse, elle aurait réussit à te mettre Ko en moins de cinq minutes !
J : Toi en version féminin !
Ronon se mit à rire, discrètement mais John était fier de lui avoir redonner le sourire, il restèrent sur le balcon toute la journée. Parlant d'eux et de ce qu'ils avaient pu vivre chacun de leur côté, ce n'est que lorsque Teyla et Elisabeth les invitèrent à venir manger, qu'ils quittèrent cet endroit. John n'avait rien dit au sujet de la soeur de Ronon, même pendant le repas, lorsque Rodnay avait voulu savoir de quoi ils avaient parlé.
R : Alors comme ça tu étais souvent coller, par tes professeurs, ado tu adorais déjà désobéir au ordres !
J : Monsieur le scientifique, le lycée n'étais pas très amusant, et de deux mes professeurs m'avaient pris en grippe !
R : Ben voyons ! Qu'est ce qui ne faut pas entendre !
J : D'accord je l'avoue, de temps en temps je dépassais les bornes, mais je n'ai jamais fait de mal à personnes.
E : Messieurs vous n'allez pas vous battre encore une fois, ça devient lassant !
J & R : Pardon !
E : Demain vous partez tous en mission, sur PX N 648 !
T : C'est une planète que mon peuple a délaissée, ils ne sont pas très accueillant, mais il y a un temple avec des inscriptions anciennes !
J : Pas très accueillant tu dis ! Et c'est pour cela qu'on va y aller pour faire quoi au juste ?
Ro : Car Rodnay veut voir se temple et qu'on joue les baby sitter !
R : Tu as passé une mauvaise journée, ou bien c'est John qui a réussi à te mettre Ko ?
Ronon se leva, laissant son plateau sur la terre, le visage crispé par la colère mas aussi par la tristesse.
Ro : Fouine pour le savoir, c'est ce que tu sais faire le mieux !!
J : tu ne sais vraiment pas te taire lorsqu'il le faut !
R : C'était une plaisanterie ! J'ai seulement dis ça parce qu'il a dit baby sitter, je n'ai pas voulu être méchant !
E : John il a raison, est ce qu'il y a un problème avec lui ?!
J : Je n'en ai pas parlé car ce n'est pas vraiment mes affaires, mais ce jour et ce qu'on appelle chez nous, l'anniversaire de l'extinction de son peuple, mais aussi la mort de sa jeune soeur de 15 ans !
R : Oh ! Je devrais aller m'excuser !
T : Laisse le se calmer avant, attend demain !
Une fois la discussion close, tous partir prendre leur nuit de sommeil, pour être en forme le lendemain afin de partir en mission. Elisabeth se dirigea vers son bureau, pour finir un ou deux rapports, puis partit se coucher à son tour.
Les ruines étaient le seul endroit où moi et mon frère, seraient à l'abri des créatures à deux pattes. Ils avaient des bâtons qui brûlaient, je crois que ça s'appelle le feu, durant un hiver rigoureux, un violent orage a éclaté, s'abattant sur les arbres entourant notre tanière, la branche arrachée était bizarre, lorsque je m'en suis approchée, elle me réchauffa le corps. Ma famille en avait peur, mais j'étais telment frigorifiée, que je suis restée prés de cette branche, c'est ainsi que j'ai connu le feu, mais aussi, très bizarrement, fabriqué un morceaux de tissus qui avait le même pouvoir que la fourrure de mes parents. Les villageois nous traquaient déjà depuis une bonne heure, en vain, lorsqu'ils nous ont vu entrer dans les entrailles du temple, la seule chose qu'ils aient faite c'est de repartir dans leur grande tanière. Bizarrement, ces créatures en avaient une trouille bleue, pourtant je ne voyais pas, en quoi elles pouvaient être dangereuse, mais au moins on y serait à l'abri ! Du bruit se fit t'entendre de l'autre côté, Loubna, mon frère se mit à grogner, pour me défendre, moi je fixais simplement la pénombre avec l'espoir de voir une de mes soeurs, ou même un de nos amis. J'avais l'impression que le temps passait au ralentit, je respirais fortement, mon coeur battait à 100 à l'heure, et en une seconde repris son allure normal, ma soeur Leena venait d'apparaître gravement blessé, mais en vie. Je panser ses blessures avec une bouillie de plantes que je connaissais, d'où je ne m'en souviens plus, mais je remerciais Dame nature de m'avoir donner ce don, car grâce à ça, j'ai pu la soignée.
Etant donné la traque que nous subissions, ces ruines devinrent notre nouvelle tanière, j'appris que mon père n'avait pas survécut, la nuit venu, Loubna et moi hurlions toute la nuit pour lui dire adieu, d'autres familles nous rejoignirent, communiquant ainsi chacun notre tours. Les montagnes à proximité firent raisonner nos voix donnant l'impression d'être des centaines. Leena resterait plusieurs jours sans pouvoir bouger, nous lui apportions de la nourriture directement à elle, bien sûr nous ne mangions pas avec elle, la laissant reprendre des forces, gardant toujours un morceau pour mon frère et moi. Elle se comportait comme notre mère, c'est à ce moment que je me suis demandée si notre toute nouvelle famille n'allait pas s'agrandir. Loubna et moi avions accepté, le compagnon de couleur noir, de ma soeur, il était vraiment gentil et attentionné envers elle, il avait même accepté que je sois le membre dominant de notre clan, sans broncher. Cette nuit, je fis le tour des ruines, et tombai sur un gigantesque truc rond, laid et vraiment pas en harmonie avec le reste du paysage. Il était déjà très tard, je m'installai donc entre deux rochers, pour passer la nuit.
Le réveil fut balancé contre le mur, et explosa en mille morceaux, il sentit quelque chose remuée et sortir du lit, mon dieu, il n'était vraiment pas du matin.
J : Tu te lèves déjà ?
X : Tu sais très bien pourquoi, et tu devrais faire pareil car dans une heure vous partez en mission !
J : Elisabeth, tu étais obligée de mettre le réveil si fort ?
E : Tu étais obligé de le balancer contre le mur, Rodnay va finir par en avoir marre de le réparer !
J : Un point partout !
Une heure plus tard, l'équipe était prête à partir, et traversa la porte, lorsqu'il arrivèrent de l'autre côté, ils se trouvèrent au beau milieu des ruines. Lorsque cette chose bizarre se mit en route et à faire du bruit, me réveillant brutalement, j'appelai Loubna et Azaan, mais j'étais assez loin du temple et ils n'arriveraient que dans quelques minutes. Me cachant derrière les rochers qui m'avaient servit d'abris pour la nuit, j'observais les environs. Je fus étonnée de voir apparaître quatre créatures, qui ressemblaient à ceux qui nous traquer, il y avait une femelle et trois mâle, l'un deux me fit penser à mon oncle Eden, mais sans poils, sans force et plutôt maladroit, le femelle avait l'air puissante, s'était surment la femelle dominante, mais elle paraissait trop calme pour en être une. Le deuxième mâle, était à la tête donc le chef de famille, l'autre mâle était bizarre, bien plus grand que les deux autres, dans son regard on pouvait distinguer la colère, de la haine, mais aussi de la tristesse. Un loup solitaire a le même comportement que celui-ci, cela me parut bizarre, qu'il soit dans une meute, mais quelque chose me disait que je le connaissais, de quelle manière, je n'en avais pas la moindre idée.
R : Je suis vraiment désolé Ronon, je ne voulais pas être méchant hier !
Ro : Je ne t'en veux pas et puis je n'aurais pas du te parler sur ce ton là, tu ne savais rien !
J : Bon, le temple se trouve à combien de kilomètre ?
T : Quatre ou cinq seulement ! On sait bien que tu es pressé de rejoindre Elisabeth !
Le dominant avait l'air de s'étouffer lorsque la femelle avait parler, mais le seul mot que j'avais retenu était temple, notre tanière, il fallait la protéger, par tous les moyens possible. Mon frère et Azaan n'allaient pas tarder à arriver, il fallait absolument que l'on éloigne ses intrus du temple.
J : Pardon, comment ... ?
R : Oh John, tu nous prends pour des débiles, vos regards sont flagrants !
T : Ne t'inquiète pas, nous sommes les seuls à être au courant, et puis j'en ai parler à Elisabeth et elle n'a pas pu dire le contraire !
J : Bon, c'est vrai que visiter un planète qui n'est pas accueillante et de voir un temple en ruines ne m'enchante guère !
R : Comme d'habitude !
Le mâle maladroit s'approcha de plus en plus de moi, il trébucha et atterris sur moi, mon coeur s'emballa, je le griffai, ce qui lui fit pousser un cri. Je reculai et me positionna pour attaquer, le dominant voulu s'approcher aussi, me parlant calmement, grognant le plus fort que je pouvais reculant toujours, je commençais à prendre peur, comment me défendre, j'étais seule et eux quatre, je n'avais aucune chance. C'est à cet instant que mes deux frères arrivèrent, Loubna attaqua celui qu'il appelait si j'avais compris, jaune. Une fois que celui-ci fut à distance respectable, Loubna le lâcha et vint se mettre à mes côtés, le reste du groupe nous regardaient bizarrement ! Nous en profitions pour nous échapper et rentrer dans le temple, pour trouver une cachette, le temps tout du moins que ma soeur est mise bas.
R : quelqu'un peut m'expliquer ce que c'était car moi, je n'ai pas trop compris ?!
T : Asseyez vous tous les deux, faut que je vous soigne vos blessures !
J : Saleté ! Mais je n'ai pas voulu lui faire du mal, à cette gamine ! Pourquoi m'a-t-il mordu ? Tu avais raison Teyla, ces gens ne sont pas très aimables !
T : Je crains qu'elle ne fasse pas partit du village !
Ro : Pourquoi dis tu cela ?
T : As-tu remarqué la position qu'elle a prit et les grognements qu'elle faisait ? Elle se comporte comme ses animaux, et le fait que tu te sois approché d'elle, le prouve, les deux loups ont simplement voulu protéger l'une des leur !
R : Aï !!! Doucement !
T : Qu'est ce que tu peux être douillé !
J : Teyla tu sais bien que Rodnay n'aime pas se faire soigné, rien qu'un vaccin peut le faire tomber dans les pommes !
R : Je ne supporte pas les piqûres, c'est mon droit en tant qu'être humains !
Ro : Teyla fait les taire, sinon ils vont encore se disputer, et je vais finir par les assommer, pour avoir la paix !
T : J'ai finis de toute façon, on peut aller au temple maintenant ?
J : Plus vite on fera notre mission, plus vite on rentrera !
Ils partirent donc en direction du temple sans savoir que ma famille et moi habitions celui-ci, ma soeur avait réussi à se tenir debout, trouvant refuge dans une autre pièce, dont le mur encré dans la falaise était parsemé de petites entrailles. Celles-ci étaient d'excellente tanière, nous étions à l'abri du vent, de la pluie et d'éventuel jour de neige. Les gémissements de ma soeur Leena, signifièrent que mes neveux arrivaient, je fus la seule à être autorisé, à me tenir à ses côtés. La mise bas fut longue et assez douloureuse, mais trois petits louveteaux virent le jour, les parents donnèrent deux noms aux deux mâles, Loucas, comme notre père et Yooku, le premier de notre famille, j'eu le privilège de donner le nom à la petite femelle. De couleur blanche comme la neige, des yeux bleus comme ceux de sa mère, plus petite et plus fragile que ses frères, je décidai donc de la prénommer Déa. Mes deux frères partirent chasser, et je restai donc avec Leena, les trois petits dormaient, bien blottit contre le corps chaud de leur mère. J'allai m'endormir, lorsque j'entendis des voix, allant jeter un coup d'oeil, je m'aperçu que certains villageois avaient eu le courage de venir jusqu'ici. Pour ne pas effrayer ma soeur, je me montrai à leurs yeux, leur réaction fut prévisible, me jetant des cailloux, je ne fis pas attention, mais même avec leur nombre réduit, je fus encerclée. S'en était finis de moi, mais s'apercevant de mon aspect, ils crurent bon de me rouer de coups, ma tête me faisait mal, ma vue se brouillait, les sons devenaient de moins en moins perceptibles, mais avant que je sombre dans le noir complet, j'aperçu mes frères attaquer ses hommes, mais les quatre étrangers de tout à l'heure aussi. Ma tête devint lourde et je tombai dans un profond sommeil, mais j'entendis un bruit bizarre juste avant.
John venait d'appuyer sur la gâchette de son P90, ce qui eut pour effet de faire fuir les villageois.
T : Il faut l'emmener sur Atlantis, elle perd beaucoup de sang !
J : Va dire ça à EUX !!
R : Ils ne sont pas disposés à nous laisser approcher !
Ro : Il va falloir, leur montrer !
T : Ca ne sera pas la peine, regardez !
Loubna approcha de moi, essayant en vain de me réveiller, il s'approcha ensuite de Ronon, l'invitant à s'approche, peut être parce qu'il a la même odeur que moi ?
J : Ok, Ronon tu l'as prend et on se tire avant que les villageois reviennent !
T : Attend John !
Teyla approcha doucement et aida la jeune louve en portant deux louveteaux, tendis que le troisième était porté par la mère dans sa gueule.
R : On ne va pas les ramener sur atlantis, Je ne crois pas qu'Elisabeth va être d'accord !
J : Je crains que nous n'ayons pas le choix ! Ronon ça va aller ?
Ro : Elle a besoin de soins d'urgence !
J : Ok, on rentre !
Une fois arrivée sur atlantis, on m'emmena à l'infirmerie, où Carson se dépêcha pour me soigner et faire toutes les analyses possibles. Comme je vivais à l'état sauvage, cela faisait longtemps que le mot douche ou même le fait de se laver n'existait plus, des infirmières me firent donc un bain. Mes cheveux étaient lavé et je ne sentais plus l'odeur des loups, ce qui n'empêchait pas mes frères et soeur de veillaient sur moi. Carson avait piqué une crise de nerf, car il n'arrivait pas à virer, ma famille. Pendant mon sommeil, des images resurgirent, une ville, une très grande ville, des ombres, une multitude d'ombre. Je me vis habillé comme les femelles du village, sautant dans les bras d'une ombre impressionnante, puis un énorme bruit, des trucs volants saccageant la ville où je me trouve. Des cadavres un peu partout dans les rues, je me souviens de l'odeur épouvantable, qu'on respirait, certains régurgitaient leur repas, ne supportant pas celle-ci, puis les ombres commencèrent à devenir réelle. Des visages se dessinèrent, un en particulier, des cheveux en bataille, très long, un visage d'une dureté sans égal, mais aussi une gentillesse sans fin. Je le vois entrain de me porter pour me mettre à l'abri, je m'entends l'appeler, Ronon, j'entends mon prénom, Jézabel, puis je me vois dans une grotte où des créatures bleues se nourrissant d'humains, je crois que c'est comme ça qu'on nous appelle. L'un d'eux vient vers moi, et pose sa main sur moi, mais rien ne se passe, ils s'arrêtent sur une planète pour faire le plein d'être humain, et me jette par-dessus une falaise. C'est sur cette image que je me réveille en sursaut, à l'infirmerie sur la célèbre cité d'atlantis.
C : Calmez vous, ne craignez rien, vous êtes en sécurité ici !
Je : ....
C : Vous comprenez quand je vous parle ?
Je fit oui de la tête, bizarrement ces souvenirs douloureux, me firent retrouve le don de comprendre leur langage, mon langage, mais je suis incapable de le parler, pas encore ! Mes deux frères sautèrent sur le lit pour me lécher le visage, content que j'aille bien et que je sois en vie. Je cherchai partout ma soeur, et mes trois neveux, mais Loubna me fit comprendre qu'elle était en sécurité et qu'elle allait bien.
C : Elisabeth, bonjour !
E : Bonjour Carson, alors comment va la jeune fille ?
C : Bien, très bien, elle nous comprend, mais ne parle pas. Par contre elle a su adapter ses cordes vocales pour communiquer avec les animaux ! Mais on doit parler à Ronon !?
E : Un problème ?
C : D'après les analyses, elle fait partit de sa famille, il s'agirait peut être de sa soeur !
E : Elle ne se souvient pas du tout ?
C : Essayer voir !
E : bonjour
Jez (Je fis un signe de la tête)
E : Désoler si je te brusque un peu vite, mais est ce que tu connais Ronon ?
Jez : (Oui de la tête)
E : Est-ce ton frère ?
Jez (haussement des épaules)
E : sais tu si tu fais partit de sa famille ?
Jez (je regarde et montre mes frères)
E : C'est ta famille ?
Jez (Oui de la tête)
E : Carson peut elle se déplacer, je pense qu'elle voudra se dégourdir les jambes !
C : Oui sans problème et avec plaisir, comme ça c'est deux loups vireront de mon infirmerie !!
E : Tiens, je t'ai ramener des vêtements !
Avec l'aide d'Elisabeth, je fus affûté d'un pantalon et d'un t-shirt large, puis elle m'aida à me tenir debout plus longtemps que je ne l'avais déjà fait. C'est ainsi, qu'on atterrit prés de la salle d'entraînement, où Ronon donner encore et toujours la pâtée à John, elle me fit entrée, et me présenta tout le monde !
E : Voici John, je crois que l'un de tes frères le connais déjà !
Jez : Grrrrgrr
Loubna s'approcha de John, et lui lécha la main où il l'avait mordue, enfin je lui en avais donné l'ordre, mais il devait demander pardon !
E : voilà Teyla Emmagan, chef des athosiens et voici Ronon !
Jez (mouvement de tête)
Son regard était noir, intense, la haine l'envahissait, mais la tristesse équilibrer cette charge. Il me fit peur sur le coup, mais à force de le voir, je le reconnu. Je m'en souviens maintenant, le jour de mon anniversaire, de mes 15 ans, il m'avait offert mon premier bâton de combat, le sentiment de fierté m'envahie. Je fis un signe de la tête, en guise de bonjour, Ronon continuait à me fixer, essayant surment de se souvenir où il avait bien pu me rencontrer ! Ce petit manège énerva mes frères, chez nous, les loups, fixait quelqu'un du regard équivaut à une agression, ils se mirent à grogner méchamment avançant vers moi pour me protéger. Je les fis taire avec un aboiement digne d'un chef dominant, ce qui surprit tout le monde, mes frères s'aplatirent au sol en signe de soumissions et pour se faire pardonner leur faute !
J : Quelle autorité !
Jez (sourit)
E : Ronon, je sais que ce n'est peut être pas le moment de le vous dire, mais Carson ...
Ro : Je sais !
Ronon s'approcha de moi, sous l'oeil attentif de mes deux frères !
Ro : Jézabel ?
Jez (je fis un oui de la tête)
Ro : Mon dieu, c'est ma ... ma soeur !
J&T : Pardon !!
Ro : J'ai toujours cru que les wairths l'avait tué, lorsqu'ils ont attaqué sateda ! J'ai besoin de prendre l'air !
Ronon sortit en courant vers le plus proche balcon, Teyla voulu le rejoindre, mais je lui attrapai le bras et l'empêcha d'aller le voir.
Jez (non de la tête)
E : Teyla laisse lui le temps de digérer la nouvelle !
J : C'est vrai que ça fait un choc !
T : Je te laisse y aller c'est ça ?
Jez (oui)
C'est ainsi que, grâce à mon odorat développé, je trouvai sa trace et m'approchai de lui. Etant donné que je ne pouvais le prévenir de ma présence, Azaan le fit pour moi, il se retourna et pour la première fois, je vis mon frère, mon frère de sang, les larmes aux yeux. Sans comprendre, je me précipitai dans ses bras, il serra son étreinte, s'abandonnant ainsi l'un à l'autre, pendant de longues heures. Ce n'est que vers le début de soirée, qu'il m'emmena au mess, pour comme Rodnay le disait, me remettre à la vie civilisée et pour cela, ils commencèrent tous par me servir différents plats. Je refusai catégoriquement le premier, quel genre d'être vivant mangerait de l'herbe, bon à part les cerfs et les rongeurs, en plus il y avait une chose liquide, d'une couleur bizarre dessus. Chacun me disait d'essayer de goûter, mais je restai ferme, hors de question de manger ça !
Cela commençait à m'énerver, ce qu'ils appelaient assiette, se retrouva très vite sur la tête du pauvre Rodnay, mes grognements, pour prévenir de mon mécontentement n'avaient pas aboutit, donc je m'en étais pris à celle-ci !
E : Désoler Rodnay, je crois qu'elle en a eu marre, qu'on insiste !
R : Ce n'est pas une raison pour me l'envoyer à moi !!
J : Essayons avec un steak /frites !
E : John !! Je sais que la nourriture du mess, laisse à désirer, mais tu exagères !
J : Peut être, mais c'est la seule chose qui est potable ! Jézabel, veux tu essayer ?
Je reniflai là chose qu'ils me servirent, d'après ce que j'avais compris il s'agissait de viande, mais elle n'avait pas la même odeur, ni la même couleur ! Je refusai celui-ci aussi, avec plus de conviction, mais cette fois là ils me firent goûter, les frites, je recrachai tout dans l'assiette ! Cela faisait déjà plusieurs heures que je n'avais pas mangé, mais nous avions déjà connue pire, je me souviens d'un hiver, où le gibier s'était fait rare. Nous avons passés trois jours sans rien manger, avant de trouver une carcasse à peine entamer, par une autre famille, des traîner de sang nous avait signaler, qu'un deuxième animal avait été entraîner plus loin ! Ils décidèrent donc de m'emmener sur le continent, d'une pour les loups et de deux pour que je puisse, selon eux, prendre l'air ce qui me donnerai de l'appétit. Pendant le voyage, John avait eu beaucoup de mal à tenir le jumper en place, mes frères sautaient un peu partout en hurlant sans arrêt. Je ne fus pas d'une grande aide, car j'étais aussi apeuré qu'eux, seule ma soeur resta calme avec ses trois louveteaux !
Les athosiens furent impressionnés, par les loups, c'est vrai qu'ils n'ont jamais vu ce genre d'animaux, même pas sur le continent. On se dirigea vers la forêt, ma soeur resta au jumper pour s'occuper des louveteaux, donc on devait lui apporter de la viande. Au bout de quelques heures de marche, Loubna s'arrêta, et observa l'horizon, Azaan et moi firent de même, nous avions repérer une proie, selon l'odeur qui nous parvenait, d'assez grande taille, pour nous nourrir plusieurs jours. Nous, nous sommes mis à courir, John et Ronon eurent beaucoup de mal à nous suivre, je crois même que nous les avions semé. Au détour d'une clairière, un magnifique troupeau de cerf, brouter paisiblement l'herbe, le vent soufflait vers nous, cachant ainsi notre odeur, avançant doucement et à raz le sol. Nous, nous étions mis d'accord sur un vieux mâle, proie facile, moins rapide que les jeunes, mais la viande tout aussi tendre, plus quelques mètres et nous pourrions l'attaquer ! Loubna attaquerai su le côté gauche, Azaan qui était plus vieux attaquerai l'animal de face, tandis que j'attaquerai de droite, n'ayant pas de canines ou de griffes, je me servis d'un couteau, fait d'un tibia, de tendons séchés et d'un morceau de bois, remplaçant ainsi ce qui me manquait !
Azaan l'attaqua en premier, le cerf s'enfuyant ainsi vers moi, ma famille avait su s'adapter avec ma morphologie et je fus assigné à la tâche d'égorger l'animal au moment où ils le rabattaient sur moi. Loubna suivis Azaan quelques secondes après, rattrapant l'animal lui mordant les pattes arrière, le faisant ainsi trébucher ! Se relevant très vite, il ne put m'échapper, un coup bien précis sur la gouttière jugulaire et le cerf s'écroula par terre, se vidant au fur et à mesure de son sang, arrêtant ainsi son coeur de battre !
Quelques minutes plus tard, les deux hommes nous retrouvèrent, et furent un peu choqué de la scène, mais voyant que je recommençai à manger, ils attendirent un peu éloigner de nous, comme ferai d'autres membres d'un même clan selon la hiérarchique !
Cela faisait maintenant trois mois, que je me trouvai sur atlantis, j'avais appris énormément de choses, comme manger avec des couverts, écrire, lire même si je ne parlai toujours pas, ce qui inquiété Carson. J'appris aussi à jouer au échec avec Zélenka, au golf avec John, le maniement de bâtons avec Teyla, par contre j'évitai volontairement les discours de Rodnay, Elisabeth m'appris à contrôler mon instinct de louve, et à me comporter comme une jeune fille de 20 ans ! Mais ce jour là, je faisais tout pour me cacher de n'importe qui, d'après eux il était temps que je m'habille autrement qu'avec mon short et mon débardeur, car selon Ronon que je voyais fulminer, ce n'était pas décent. Chaque mâle de la citée, me regardaient avec des yeux de merle en frit, énervant ainsi mon frère animal, Loubna, mais aussi mon frère Ronon, qui commençait vraiment à me gonfler ! Je sais qu'il m'avait cru morte pendant toutes ses années, mais maintenant j'étais avec lui mes désirs humains recommençaient à faire surface, donc le désir de trouver un mâle, ou peut être l'effet du mélange du comportement animal et humain !
De tout façon, aucun des hommes sur cette citée n'étaient digne de devenir le dominant de ma famille, et puis, ma soeur et son compagnon était restait sur le continent, après avoir trouvé une tanière convenable, selon ses goûts ! Loubna n'avait pas voulu rester et était donc repartit avec moi, pour mon plus grand plaisir, car sur la cité, je me serai vite ennuyée. Cela faisait maintenant plus de deux heures que je me cachai, sans m'en rendre compte, je me retrouvai dans la salle de contrôle, coincée, par les soldats mis au courant, grognant avec hargne, je les regardai avec un regard noirci à l'idée de me battre. Ce n'est pas parce que c'était des hommes, qu'ils allient réussir à m'avoir, pour qui ils me prennent, je mis en pratique les leçons que Teyla et Ronon m'avaient appris ! Le problème c'est que j'étais légèrement plus puissante qu'eux, du à ma vie sauvage, trois soldats furent projetés au mur, deux autres eurent le bras gauche cassés, et les cinq derniers quelques bleus et quelques côtes brisées ! Lorsque la petite troupe arriva, ils écarquillèrent les yeux, les soldats KO et moi au milieu, menaçant ceux qui voulaient s'approcher.
E : Je crois que l'on va remettre notre leçon plus tard, Carson nous avons besoins d'une équipe médicale en salle de contrôle !
C : Une équipe est rentrée plus tôt ?
E : Non, Jézabel c'est seulement défendu !
C : Oh ! Très bien j'arrive !
T regardant Ronon : Elle te ressemble beaucoup, le même caractère, on fonce, on réfléchit après !
Ro : C'est mieux que de se faire tuer !
J : Oui mais là on voulait pas la tuer ! Seulement qu'elle s'habille autrement !
Ro : Va lui expliquer ça toi !
E : Bon, Jézabel on va pas insister aujourd'hui, mais je vous conjure, que pour le bien de ma citée, il va falloir faire un effort ?!
Je fis signe de la tête pour montrer que j'étais d'accord, pour faire l'effort, Loubna qui m'avait laissé combattre seule, me lécha la main, pour se faire pardonner ! Pourquoi lui en vouloir ? Je m'étais super bien amusé, de plus la moitié de la cité était présente, et ainsi ils avaient pu voir ma force, les hommes de la citée calmèrent ainsi leur ardeurs à mon égard, pour le bonheur de mon frère ! Je suivis Elisabeth et Teyla dans le bureau, pour ma leçon préférée, enfin mon côté humain appréciait beaucoup celle-ci ! Elle constituait à me faire découvrir tout ce qu'une femme devait savoir faire, et aujourd'hui c'était ce qu'elles appelaient la cuisine, Elisabeth prit un livre dans un tiroir et on repartit en direction du mess !
E : Alors aujourd'hui je vais vous apprendre à toute les deux à faire un plat, le plus facile à faire sur notre planète !
T : Je suis débutante aussi, comme ça tu ne seras pas toute seule ! Le seul plat que j'ai réussi et qui vient de la terre, c'est les croques Monsieur !
E : Celui-ci, c'est un dessert, le gâteau au yaourt ! Il nous faut de la farine, un verre d'huile, quatre oeufs un yaourt et un sachet de levure !
Après quelques minutes, je commençais à m'ennuyer, comme à mon habitude, mais je fis l'effort de me concentrer un minimum, pour réussir ce gâteau. Teyla me regarda avec un sourire, puis plongea sa main dans le sac de farine, lorsqu'elle appela Elisabeth et qu'elle se retourna, je fus surprise de voir Teyla envoyer de la farine sur, ceux qui pour moi et la dominante de la meute, la tête d'Elisabeth ! Celle-ci riposta et se fut une bataille acharnée entre elles, moi j'assistai à la scène, les regardant s'amuser comme de jeunes louveteaux. Mais à un moment, elles se retournèrent vers moi, avec chacune une poignée de farine dans la main, je grognai en reculant doucement ! Derrière moi, je sentis le saladier remplis de ce qu'ils appelaient, du fromage blanc. Sans comprendre se qu'il leurs arrivait, je balançai le saladier sur eux, retrouvant ainsi deux monstres des neiges ! Malheureusement pour moi, j'étais coincée entre le mur et elles, le tuyau d'eau qui servait au cuistot pour faire la vaisselle, se trouvait de leur côté et je me retrouvai trempé de la tête au pied avec de la farine collée partout !
E : Je crois que l'on va s'arrêter là, on va mettre nos gâteaux au four, et ranger nos bazars !
T : Je crois aussi, que ce sera plus sage !
Jez : Ou ... ou...o...ou...oui !
T : Génial !!!! Tu viens de dire ton premier mot, c'est Ronon qui sera content !
Jez (non de la tête)
E : Pourquoi ?!
Comment leur dire ou leur faire comprendre que dans un mois c'est son anniversaire, et que je voudrais lui en faire la surprise, en pouvant le lui dire ! Au moins une phrase entière sans bégayer ! C'est là que j'aperçus le tableau à l'écriture magique du cuistot !
Jez "Dans un mois c'est son anniversaire, et je voudrais au moins dire une phrase complète sans bégayer "
T : Ca lui fera surment plaisir, et on va t'aider, c'est promis !
E : Ca va être dur, John et Ronon sont toujours collés à nos basques !
T : John c'est normal, il te peut s'empêcher de te regarder !
E : Quoi ? Tu dis n'importe quoi, je suis sa supérieur !
T : Laisse tomber, Elisabeth on est au courant !
E : Comment ?
T : Je vais te dire la même réponse qu'à John, vos regards sont flagrants !
E : Va falloir que je me fasse plus discrète ! Toi et Ronon, ça donne quoi ?
T : Doucement ! Et puis en ce moment il n'a pas la tête à ça !
Jez " Tu devrais le forcer un peu, il a telment perdu sur sateda ! "
T : Que veux tu dire ?
Jez " Sur sateda, avant que les wairths attaque notre ville, Ronon était fiancée et allait être papa, mais le jour où ils ont débarqué, elle a préféré se suicider que de donner la vie de son enfant et la sienne aux wairths ! Depuis ce jour, Ronon n'a jamais plus montré ce qu'il ressentait, à par la colère ! "
T : On avait remarqué, mais ...
Jez " Depuis que je suis là, je le trouve changé, il sourit, montre un petit peu ce qu'il ressent, par contre j'ai remarqué que lorsqu'il s'agit de toi, il serait prêt à tout ! "
E : Jézabel à raison, tu as remarqué les regards que John me lance, mais Ronon fait de même, et ce plus pendant les briefings !
T : On verra, mais en attendant, si on veut réussir ta surprise, il va falloir qu'on aille sur le continent, et trouver un prétexte pour qu'ils ne viennent pas !
E : Tu as raison, surtout moi, je dois diriger la cité et si je dois m'absenter un mois, en plus John ne va pas apprécier de dormir seul !
Jez " vous êtes la dominante, il n'a pas à désobéir à votre ordre, un mâle doit obligatoirement obéir à la louve dominante ! "
E souriant: Tu ne veux pas me l'écrire, comme ça je lui montrerai !
On passa toute la journée ensemble, à chercher un moyen quelconque de pouvoir aller sur le continent, afin de m'aider à reparler normalement ! C'est en regardant Loubna jouer avec une balle avec une cloche à l'intérieur, que j'eu l'idée qui allait nous laisser tranquille sur le continent ! Je couru vers le bureau d'Elisabeth pour lui faire part de ma trouvaille, mais lorsque je me trouvai devant, elle ne s'y trouvait pas ! Le balcon, je savais que je la trouverai là, je m'y rendis et la trouva en grande discussion avec le Colonel Caldwen!
E : Colonel, je vous ai dis non, je suis désolé !
Cl : Je ne sais pas avec qui vous, vous envoyez en l'air, mais ...
E donnant une gifle : Comment osez vous ?!
Cl : Vous m'avez giflez ! Vous allez perdre votre place Dr Weir !
Il leva la main sur Elisabeth mais Loubna fut plus rapide et lui sauta dessus en attaquant, heureusement pour lui l'épaule et non le cou. S'écroulant au sol, le colonel hurla de douleur, mais mon frère ne lâcha pas prise et puis je ne lui en donnai pas l'ordre non plus !
E : Jézabel dis lui de le lâcher ! S'il te plait !
Jez : Ok !
Loubna le lâcha, mais resta sur lui, montrant les dents, s'il faisait le moindre geste, il attaquera ! John qui passait par là arriva, suivi de Rodnay et de Ronon !
J : Qu'est ce qui c'est passé ?! Jézabel peux tu demander à Loubna d'arrêter !
Jez (non de la tête)
Ro : Jézabel, ton frère risque d'être bannis de la cité !
E : Jézabel s'il te plaît, c'est bon maintenant !
Jez : Gggrrrggrrggr !
Loubna se retira, laissant ainsi au colonel, la joie de se relever. Il me regarda et j'ai pu voir de la peur dans ses yeux, ce qui me fit sourire de plaisir, au moins j'étais sur que lui, il allait me foutre la paix !
J : J'attends une réponse ! Elisabeth ?!
E : Le colonel s'est montré incorrect, je l'ai giflé !
J : Pardon ?! Pour que vous le gifliez, c'est qu'il le mérité ! Mais pourquoi Loubna a-t-il attaqué ?!
Jez " Il a voulu riposter en la frappant, et mon frère a été plus rapide ! "
J : Pardon ! Je n'ai pas très bien compris là !
E : Soldat, emmener le à l'infirmerie ! John on va finir par se faire remarquer !
J : Attend il a essayé de te frapper ?!
E : John !!
J : Non, il n'y a pas de John, il a voulu te frapper ! Et tant que je serai en vie, personne dans la galaxie, tu ne m'entend personne, n'aura le droit de lever la main sur ma femme !
Elisabeth, n'en cru pas ces oreilles, elle resta figé un instant, le regardant, mais rien, John soutenait le sien en attendant une réponse. Ronon, Rodnay et moi-même, partirent en sachant que l'on était de trop, en ce moment précis !
J : Elisabeth ?
Elle sentit les larmes, lui montaient, elle ne put résister et l'embrassa devant toute la citée.
E : Merci ! Est-ce une demande ou je me trompe ?
J : Je sais que ce n'est pas très romantique, mais ...
E C'est Oui !
John partit demander des explications à Caldwen, pendant que je discutais avec Elisabeth de ma petite idée ! J'entrai dans son bureau et referma la porte !
E : Merci Jézabel, et merci a toi aussi Loubna !
Jez : Rien !
E : Je ne sais pas se qu'il aurait osé faire, mais j'ai vraiment eu peur ! Tu voulais me voir ?
Jez " J'ai trouvé comment faire pour rester toutes les trois sur le continent ! "
E : Génial ! Tiens voilà Teyla !
T : Je viens d'apprendre ce qu'il s'est passé, ça va ?
E : Oui grâce à Loubna et Jézabel ! Et puis elle vient de trouver une idée, pour notre escapade !
T : Oh oui ?! Dis nous vite ce que c'est !
Jez " Voilà, j'ai pensez que comme vous m'apprenez à me tenir comme une humaine, moi je vous apprendrai à vous servir et à développer vos autres sens, comme moi ! "
T : Pourquoi pas, c'est une bonne idée, mais on ne va pas leur dire qu'il nous faut un mois !
E : On rajoutera qu'il s'agit d'un truc entre filles, ça suffira !
Le lendemain, John qui s'était porté volontaire, nous conduisit jusqu'au continent, ou l'adieu de monsieur s'éternisa ! Cela faisait maintenant, plus de trente minute, qu'il ne lâchait Elisabeth, et je décidai donc de mettre un terme à cet adieu des plus ridicules ! Je fis signe à Teyla qu'elle allait prendre sa première leçon, comment surprendre un adversaire en marchant vers lui silencieusement. Le sol était parsemé de mousse, et il n'y a rien au monde qui puisse être si silencieux, je lui montrai comment poser le pied sur celle-ci. Je me retrouvai en moins de deux derrière John, qui trop occupé à embrasser sa dulcinée, ne s'aperçu même pas de ma présence. Elisabeth souris en me voyant, mais compris qu'elle ne devait rien dire, devenant ainsi ma complice, sans attendre, je m'abaisse et lui met un coup au niveau des genoux, ce qui le fit tomber en arrière. Sauf que je n'avais pas prévu qu'il tomberait sur le côté, et comme il avait bien plu pendant la nuit, John se ramassa dans une superbe flaque boueuse ! Je m'empêchai de rire, pour ne pas éveiller les soupçons sur notre surprise, mais dans ma tête je pouvais vous jurer que j'étais explosé de rire !
T rigolant : John tu ne l'as pas volé celle là !
E : Désoler mon chéri, j'aurai peut être du te prévenir ?!
T : Jézabel trouvait le temps de votre adieu un peu trop long !
J : C'est malin, je vais salir mon jumper ! Pendant un mois, je ne verrai pas ma femme, donc j'ai quant même le droit de la garder le plus longtemps possible !
E : Mon dieu, ce qu'il ne faut pas entendre !
J : Et puis qu'est ce que vous allez faire pendant un mois en forêt, et me dîtes pas que c'est pour apprendre à vous servir de vos sens, car je n'y crois pas, Teyla est déjà une excellente guerrière, la preuve, elle me met à terre en moins de dix minutes ! Donc c'est pour une autre raison, et je veux savoir laquelle ?
E : Il pourrait nous aider à calmer les questions qui se poseraient sur notre escapade ?!
T : Pourquoi pas ?! Jézabel tu es d'accord pour qu'on lui dise ?!
Je leur fis un sourire, pour leur faire comprendre que j'allais essayer de parler, pour lui expliquer ! John remarqua que je réfléchissais, mais étant un homme, il ne fit pas le rapprochement.
Jez : Sur...sur...surprise, a...anni...anniver...anniversaire !
Je m'arrêtais un instant pour reprendre mon souffle, laissant la place à Elisabeth et Teyla le plaisir de lui annoncer !
J : J'ai bien entendit là ! Elle a parlé ? Ronon est au courant ?
E : John ton cerveau fonctionne à deux de tension où tu as décidé de faire le zouave aujourd'hui !
J : Je ne comprends pas ?!
T : Nous allons rester un mois ici pour lui appendre à parler, enfin au moins une phrase entière sans bégayer !
E : Pour l'anniversaire de Ronon, dans un mois !
J : Oh ! Et n quoi je vous serais utile ?
E : Si Caldwell pose trop de questions !
J : Bon alors je vais vous laisser, quand viendrai je vous chercher ?
T : L'anniversaire de Ronon est le 5 juin, d'après vos calendriers, donc vient nous chercher une semaine avant !
J : Très bien, passez un bon mois !
Enfin, il était partit, est ce que tout les hommes amoureux se comporter aussi bêtement ? Nous, nous enfoncions dans la forêt, ma soeur et Azaan s'étaient installés au coeur de celle-ci pour avoir la paix, malgré que les athosiens se soient montrés très accueillant, l'histoire de notre planète d'origine avec les villageois, nous avaient convaincu d'aller s'installer loin d'eux ! Je n'y étais aller qu'une seule fois, mais grâce à mon odorat et mon ouï développer, je retrouvai facilement mon chemin, c'est seulement vers le début de soirée, que nous parvenions à la tanière ! Les filles étaient crevées, mais elles avaient continué sans se plaindre, et sans demander de pause, ce que je trouvai extraordinaire, pour des humaines ! Azaan, s'approcha pour nous accueillir, mes trois petits neveu avaient bien grandit et me sautèrent dessus pour me lécher le visage. Loucas s'approcha de Teyla, renifla sa main, c'était assez marrant de voir l'athosienne avoir peur, d'un si petit animal et surtout d'un bébé, mais mon neveu lui appréciait beaucoup Teyla, pour sa douceur et son calme ! Déa, la seule femelle, resta avec moi tandis que Yooku, le plus timide appréciait la présence rassurante d'Elisabeth ! On monta le campement, moi j'avais l'habitude de dormir à même le sol, les deux femmes avaient pris seulement un tapis de sol et des couvertures ! Pour certain, la nuit fut très longue, n'ayant plus l'habitude de dormir seule, Elisabeth n'avait pu fermer l'oeil qu'une heure, Teyla et moi avions dormit comme des loirs ! Le lendemain matin, le soleil nous réveilla de sa douce chaleur, Loubna n'était pas venu avec nous voulant rester avec Ronon, mais cela ne m'a pas empêché d'aller chercher le petit déjeuner. Au menu, plusieurs lapin et quelques fruits pour mesdames ! A ma grande surprise, elles voulurent goûter à la viande crue, elles firent plusieurs grimaces et se jetèrent sur les fruits. La première journée allait commencer et j'avais hâte de savoir comment elles allaient faire pour m'apprendre à parler sans bégayer, en échange, pour cette première journée, je leur apprendrai à écouter et faire la différence entre chaque son ! Pour être tranquille nous, nous installions prés de la rivière, dans une immense clairière là ou le vent nous fait parvenir les moindres bruits !
E : Il y a certaines phrases sur terre, qui sont rigolotes à dire, mais aussi elles sont là pour apprendre à articuler et pour ceux qui bégaye ou comme toi qui réapprennent à parler, elles sont assez simple et facile !
T : C'est les phrases que Rodnay n'arrête pas de dire lorsqu'il est nerveux ?
E : Oui, se sont elles ! On a qu'à essayer avec la première ! Le saucisson sec, est il sec complètement sec !
T : Le saucisson sec est il sec complètement sec ! Facile celle là !
Jez : Le saucisson... est ... il ...sec... com...complé...complètement sec !
E : Pas mal, tu y es presque, seul le mot complètement te pose un problème, mais tu te débrouilles très bien !
Jez : Merci !
T : Même si tu arrives à dire seulement quelques mots ou une phrase complète, Ronon sera content, car tu auras reparler !
Jez : Il t'a dit que...quelq...quelques choses ?
T : Oui, avant-hier soir, on s'est retrouvé tout les deux pour manger, et il m'a dit que lorsque tu reparlerais, il serait le plus heureux des frères ! Qu'il avait beaucoup de chance d'avoir une soeur comme toi, qu'il donnerait ciel et terre pour toi !
Jez sourire : Il a été ... toujours là ... pour moi, il... est le seul de mes frères et soeurs...à être pro...proche de moi !
E : Vous étiez combien dans votre famille ?
Jez : Cinq ! Les deux...aînés : Gwell et Eosten, les deux cadets : Ronon et Nohan... et ...moi benjamine !
T : Tu es la dernière ?! Mais pourquoi as-tu dit que Ronon était le seul à t'aimer ?
Jez : Mère, est morte ... à ma venue au monde ! Les autres...m'en n'ont voulu !
E : Mais ce n'était pas ta faute !?
Jez : Maman était âgée ! ... Elle n'a pas...voulu...avor...avor...ter ! Ronon ... Fâché avec eux !
T : Ronon fait grosse brute, mais il a un grand coeur !
Jez : J'ai hâte, que tu sois ma soeur !
T : Euh... oui... euh
Teyla baissa les yeux vers le sol, devenant rouge comme une tomate, elle me fit marrer, voir une si grande guerrière, aussi timide lorsqu'il s'agit de parler d'un homme ! Je ne suis pas mieux a vraie dire, une sauvageonne élevée par une meute de loup, pendant des années, ne regarde les hommes que si ils ont le profil pour faire un sérieux mâle dominants ! J'ai beaucoup de mal à faire la différence entre mes sentiments animal et humain, et puis j'ai beau regarder les hommes d'atlantis ou du continent, aucun ne m'attire, je les trouve même plutôt pathétique et pas attirant ! Il y en a plusieurs qui ont essayés, mais je leur fis comprendre qu'ils ne m'intéressaient pas le moins du monde !
Jez : Pardon, si je t'ai mise mal à l'aise !
T : Se n'est rien, et puis tu as raison, Ronon ne me laisse pas indifférente ! Eh ! Mais tu n'as pas bégayé une seule fois ?!
E : Tu as raison ! Je ne l'ai pas remarqué !
Jez : Ca me fait du bien, de parler avec vous, je me sens plus humaines !
T : Mais tu es humaine ! Ce n'est pas parce que tu as vécu avec des loups, que tu n'es pas comme nous, tu as simplement des capacités supérieures à un humain normal !
Jez : Je fais peu...peur !
E : Ne dis pas de bêtises ! Personnes ne pense ça, et puis tu sais je suis sur que c'est en rapport ave Ronon, Il fait peur à tout le monde sur atlantis !
T : Je suis d'accord avec toi, Elisabeth, certains soldats change de couloir lorsqu'ils le croisent !
Jez : Vraiment ?!
Le mois passa très vite, et je fis d'énorme progrès, Teyla et Elisabeth furent d'excellentes élèves et avaient atteint chacune, une maîtrise parfaite d'un sens ! Elisabeth excellait pour reconnaître et écouter le moindre bruit, elle était devenue même meilleure que moi, mais vu qu'elle était diplomate et qu'écouter les gens était sa spécialité, cela ne m'étonna guère ! Quant à Teyla, étant une guerrière, excellait dans le domaine de la chasse et du pistage de proie, elle fut même plutôt rapide dans une course a pied ! Le jour du départ arriva, et John, pour une fois de sa vie, fut à l'heure et je dirais même en avance ! Il embrassa Elisabeth, un mois sans la voir fut une éternité pour lui, mon frère Ronon l'accompagnait et me donna un baiser sur la joue ! Cette marque d'affection me fit sourire, enfin je retrouvais le frère que j'avais perdu sur sateda. Puis je le poussai sur Teyla, mais oubliant que nous avions passé le mois à s'entraîner, elle fit un bond sur le côté et mon frère se retrouva dans la boue ! Je me retins de rire, pour ne pas gâcher la surprise, il se releva et fit un peu la tronche, mais avec un sourire sur le visage !
Ro : Ok, je vois que ma soeur vous a appris plein de choses, ainsi qu'à m'éviter !?
T : Je suis désolé Ronon, mais tu m'as surpris, et ses vrai que pendant un mois, mes réflexes se sont développés !
J : tu as de la chance, toi, tu n'as pas eu un coup dans le genou !
E : Tu l'as encore en travers de la gorge !
J : Oui, elle m'a eu comme un bleu !
E : Qu'elles sont les nouvelles sur atlantis ?
J : Caldwell as fait des siennes, mais tu vas être surprise, Zélenka la remit à sa place, je ne l'ai jamais vu en colère comme ça ! Et la meilleure c'est que Rodnay était avec lui contre Caldwell !
Ro : Ils ont été assez impressionnants sur ce coup là !
J : Sinon pas la moindre attaque, sauf l'ennuie total sans toi !
E : John !!!
Ro : Il a été insupportable, irritable, un vrai gamin ! Heureusement que ce calvaire soit finis, car j'aurai craqué !
E : John est ce vrai ?
J : Tu étais obligé de le dire !?
Ro : Oui car je t'aurai mit mon poing dans la figure !
C'est sous la dispute de ses deux gamins que nous sommes rentrés sur atlantis ! Toutes trois partirent dormir dans un bon lit après une bonne douche chaude, et j'avoue que j'appréciais beaucoup ce moment de détente, même le lit ! Après une sieste de trois heures non stop, nous rejoignions les autres au mess, pour un repas équilibrer, Teyla pris une grande assiette de salade composée avec une énorme part de gâteaux au chocolat, Elisabeth se contenta d'une assiette de spaghetti avec du gruyère et d'une île flottante !
R : Eh ben je ne vous ai jamais vu manger autant toute les deux ?!
E : Lorsque tu auras passé un mois en forêt à manger de la viande crue, des fruits et du poisson, les plats du mess te seront les meilleurs et les plus appétissants !
T : Je suis d'accord, et les séances d'entraînement me manque, Ronon pourrait on en faire une après le repas ?!
Ro : Avec grand plaisir, moi aussi elle me maquait, John est un piètre adversaire, et le mettre Ko toute les cinq minutes m'exaspère !
J : Tu es plus fort que moi et plus baraqué, alors c'est normal que tu me battes !
Ro : Jézabel tu ne manges rien ?!
Jez " Non pas vraiment, mais je n'ai pas encore vu Loubna et je sais pas ou il est, je lui ai ramener de la viande "
C : Surment entrain d'embêter un scientifique ou un soldat, il n'a pas arrêté, impossible de se faire obéir !
J : Carson à raison, une vraie peste !!
R : John a raison, il a détruit mon labo en a peine dix minutes car monsieur chassait ...
J : Rodnay la ferme !!
E : Tu me caches quelque chose, je me disais que ton comportement était bizarre !
J : Non je suis le même !
R : tu ne lui as pas dit ?! Mais tu es fou !
J : Rodnay ?
E : Je peux savoir ce qui se passe ?! John !!
J : Je te jure que tu vas me le payer Rodnay !
E : JOHN !!!
Mais à ce moment là, Loubna entra dans le mess comme une flèche, pourchassant un animal qui se faufilait à travers les tables ! Le cuistot sortit de sa cuisine une hache à la main, poursuivant un autre animal ! L'intrus était de petite taille, léger, des pattes fines mais musclées et ses mains se terminaient par des doigts recourbés avec de grandes griffes préhensiles. Une crête osseuse se dessina sur le haut de son crâne terminant ses mâchoires puissantes ! L'animal poussa des cris stridents à l'intention de Loubna, qui lui montrait un regard attentif à sa proie !
E : John tu peux m'expliquer ?
J : J'ai juste omis un petit détail, lorsque tu m'as demandé des nouvelles de la cité !
E : Et je peux savoir pourquoi ?
R : On y est presque tous pour quelques choses, plus John et le major Lornes mais on a rien fait contre non plus !
E : Vous avez décidé de tourner autour du pot ou vous allez accouchez !
Mais John était déjà partit aider le cuistot, qui avait réussi à l'attraper.
J : On en attrape enfin un ! Ce n'est pas trop tôt, Carson ! Tu en voulais un vivant non ?
C : Oh oui, mais n'empêche que tu ne vas pas échapper à Elisabeth !
John se rassit à côté de sa femme qui soutient son regard froidement, Carson avait raison elle ne lâchera pas le morceau si facilement !
E : John j'attends !
J : Ben euh ... tu vois....c'est pas grand-chose...
Mais à cet instant précis, la deuxième bestiole sauta sur leur table avec une agilité impressionnante, tout le monde fut surpris, mais n'osèrent pas le moindre mouvement. Loubna fit de même et glissa sur un plateau repas, s'étalant de tout son long avec bien évidemment le plateau sur le coin de la gueule ! L'animal partit aussi rapidement que lui permettait ses pattes !
E : John dans mon bureau, MAINTENANT !!!
J : Je préfère rester là ! Je t'explique, Evan est partit en mission, mais lorsqu'ils sont revenus, un troupeau entier les a suivit !
Ro : On en a eut quatre, mais elles sont très intelligentes !
E : Et combien y en a-t-il en tout ?
J : Euh, ben on ne sait pas, en fait !
E : Comment ?!
R : Le problème c'est qu'elles sont comme les lézards, et les détecteurs ne les repères pas ! Mais j'y penses Loubna en a eut combien ?
Ro : Si j'ai bien compté, cinq, leur chair est à son goût !
T : La viande qu'on lui a prit ne va servir à rien alors, le cuistot les voudra peut être !
E : Oui, au moins cela fera de la viande fraîche, au menu de se soir ! (Elle se tourne vers John) Toi tu viens avec moi !
Rmdr : Ca va être ta fête !
J : Rodnay la ferme !!
Ro : Teyla, on part s'entraîner maintenant si tu veux bien ? Jézabel viens tu avec nous ?
Jez " Non, merci je vais m'amuser à ma manière ! On va chasser ses bestioles avec mon frère ! "
Je vis le regard de Ronon s'attristait, mais je ne compris pas pourquoi ! Il partit avec Teyla dans la salle d'entraînement, je savais que Teyla voulait parler avec Ronon, c'est donc pour ça que je partis chasser avec Loubna !
T : Nos entraînements m'on manquait, j'ai hâte de commencer ! Ronon ?
Ro : Humm.....
T : Ca va ? Tu as l'air ailleurs !
Ro : Non, ça va bien !
T mine déçue : Tu peux rejoindre Jézabel, si cela t'ennuis de venir, tu veux passer du temps avec ta soeur c'est normal !
Ro : Non, je reste avec toi ! Elle n'a pas besoin de moi !
Une fois dans la fameuse salle, Teyla ferma la porte, Ronon avait l'air déprimé et complètement ailleurs !
T : Ta soeur t'aimes beaucoup tu sais !
Ro : J'en doute !
T : Et c'est toi qui dit ça ! Je te signal qu'au début tu étais comme elle !
Ro : Pardon ?
T : Distant, refermé sur toi-même, préférant le combat qu'aux paroles, ta soeur est pareil, laisse lui le temps de se refaire à sa vie humaine !
Ro : Je ne peux vraiment rien te cacher !?
T : Je te connais c'est tout !
Ils commencèrent leur combat, Ronon était en forme, les paroles que Teyla lui avait dit, l'avait réconforté ! Il la plaqua au sol, et plongea son regard dans le sien, aucun des deux, à ce moment précis, ne fit le moindre geste ! Teyla respirait rapidement, du au combat mais aussi au contact de son corps contre celui de Ronon, il approcha son visage du sien, comblant l'espace qui le séparait de ses lèvres ! Elle lui répondit avec douceur, mais il recula aussitôt !
Ro : Désoler, je te demande pardon !
T : Non Ronon, ne soit pas désoler, c'est moi je n'aurai pas du ...
Ro : C'est pas vraiment comme ça que je voyais t'embrasser, je veux dire que ...
T : C'est rien, tu n'as pas à te justifier, je vais prendre une douche !
Teyla partit en courant s'enfermait dans ses quartiers, je me positionna devant la porte, regardant mon imbécile de frère !
Jez " Tu n'es qu'un idiot comme tous ces mecs ! "
Ro : Tu n'as pas autre chose à faire ?!
Jez " Tu te calmes, je viens t'ouvrir les yeux car toi tu les as complètement fermé ! "
Ro : Les ouvrir sur quoi ?!
Jez " Que Teyla t'aime que toi aussi, mais que tu es trop lâche pour te l'avouer ! "
Ro : Qu'es ce que tu en sais toi de se que les humains ressentent !
Je lui balançai mon ardoise pour écrire en pleine figure, j'étais en colère, comment pouvait il dire toutes ses choses !
Ro criant : T'es folle ou quoi !
Jez : MERDE !
Je laissai mon frère sur le cul, car je venais de m'énerver contre lui en criant et de se fait, gâché la surprise pour son anniversaire ! Non mais franchement, pour qui il se prend, c'est vrai que je ne sais pas se que c'est, que de tomber amoureux, mais j'ai développé se qu'on appelle le sixième sens qu'on tous les animaux, et j'ai ressentit la profonde tristesse de Teyla ! Je me dirigeai vers ses quartiers, espérant qu'elle y serait. Je la trouvai assis contre le mur, la tête entre les genoux pleurant à chaudes larmes, m'approchant lentement.
Jez : Teyla ?!
T essuyant ses larmes : Jézabel ! Que puis je pour toi ?
Jez : Je viens de me disputer avec mon frère et surtout j'ai gâché la surprise !
T : Tu nous as entendu ?!
Jez : Je l'ai insulté d'idiot et je viens de lui balancer mon ardoise à la figure, en jurant !
T : C'est vrai, mais pourquoi ?
Jez : Pour rien, j'ai encore démarré au quart de route !
T sourit : On dit tour, on démarre au quart de tour ! Je ne suis pas la seule à avoir du mal avec les expressions terrienne !
Jez : Viens allons manger ?!
T : Je te suis ! Au fait j'ai une idée, pourquoi tu ne viendrais pas avec nous en mission ?
Jez : Je ne sais pas si Elisabeth serait d'accord, surtout Ronon !
T : Se n'est pas à lui de décider !
Jez : Tu ne te sentirais pas plus rassurer si je viens avec toi à cause de Ronon ?
T : En grande partit oui, je dois l'avouer, mais je suis sur que tu adorerais venir !
Jez : On verra !
Nous, nous sommes dirigées vers le mess, Elisabeth et John y étaient déjà !
J : Teyla ça va, tu as les yeux rouges ?!
T : Oui, très bien, j'ai secoué un oreiller et j'ai reçu de la poussière !
E : Tu devrais aller voir Carson !
T : Non ça ira merci, je me suis passée de l'eau et ça va déjà mieux !
J : Bon je vais vous laisser entre filles je dois aller m'entraîner avec Ronon ! Je vais me faire ratatiner mais on garde la forme !
E : A tout à l'heure !
Il l'embrassa avant de partir, Elisabeth se retourna vers Teyla, et la regarda intensivement !
E : Alors qu'est ce que tu as ?
T : Quoi ?!
E : Je n'ai pas cru une seconde à ton excuse de poussière, tu as pleuré c'est pour cela que tu as les yeux rouges ! Et toi tu n'as pas dit un seul mot, donc tu es énervé !
Jez : Non, enfin moi je me suis disputé avec Ronon !
E : oh et sur quoi ?
Pour qu'Elisabeth ne pose plus de questions à Teyla, je la focalisai sur moi, pour le moment cela marcher !
Jez : Sur le fait que j'ai envie d'aller avec eux en mission, je m'ennuis ici ! Et pour qu'il accepte j'aurai besoin de ton accord !
E : Je comprends, tu as mon accord, mais j'hésite quant même un peu !
Jez : Je suis meilleure que tous ces soldats réunit, et je serai un plus pour l'équipe, Loubna m'accompagnera de toute manière !
T : Je serai heureuse d'avoir une autre femme dans l'équipe, c'est que je suis qu'avec des gars et les conversations féminines me manquent, même en mission !
E : Je suis sur qu'il y autre chose et vous y êtes toute les deux impliquées ?!
Jez : J'aurai jamais du te faire développer se sens, je m'en mords les doigt, maintenant !
T : Elisabeth à raison ! J'ai embrassé Ronon il y a quelques minutes, et ...
Jez : Cet imbécile de frangin la repoussée, alors qu'il en ait dingue, donc je lui ai balancé mon écriteau à la figure et je l'ai insulter en parlant !
T : Jézabel !
E : Ah, J'ai fait la même chose avec John !
T : Mais vous êtes en couple ?
E : Oui, mais lorsqu'il m'a embrassé pour la première fois, je les repoussai ! Mais il m'a laissé du temps pour y réfléchir et je lui ai donné sa chance !
T : Tu crois que je dois lui laisser du temps ?
E : Oui ! (Se tourne vers moi) Et toi, pour qu'il te mette en colère, il a du dire quelques chose qu'il fallait pas ?!
Jez : C'est personnel ! Ca se passe entre lui et moi, sans t'offenser bien sur !
E : D'accord, mais je ne veux pas de tensions au sain de l'équipe !
Jez : Oui promit !
Dans la salle d'entraînement, John combattait contre Ronon qui avait la tête ailleurs, la preuve, il avait réussit à le mettre à terre deux fois ! Il en état plutôt fier, mais il remarqua aussi que son ami n'allait pas bien du tout, la même expression qu'il y a plusieurs mois ! Celle qui l'avait lorsqu'il lui avait pensé que sa soeur était morte !
J : Ronon, quelque chose ne va pas, vous avez l'air ailleurs ?
Ro : ...
J : Bon d'accord, je t'ai mis deux fois a terre, alors c'est grave ! Ronon, c'est Teyla ?!
Ro : Pardon ?
J : Ronon, tu t'es disputé avec Teyla ?
Ro : Entre autre, mais aussi avec ma soeur !
J : Woua ! Tu t'es mis deux femmes à dos ! Allez dit moi ce qui c'est passé !
Ro : Teyla m'a embrassé, et je les repoussé, ma soeur m'a traité d'idiot à cause de ça et je dois dire qu'elle a pas tord !
J : D'accord, pourquoi ?
Ro : J'en sais rien !
J : Sais tu qu'Elisabeth m'a rejeter aussi, lorsque je lui ai avouer mes sentiments !
Ro : Et comment as-tu réagis ?
J : Je lui ai laissé du temps et regarde on est ensemble et de plus je viens de la demander en mariage !
Une des bestioles arriva est mâchouilla les parois de la porte, John couru après suivit de Ronon !
J : Celui la je l'aurais avant Loubna !
Ro : John tu n'as aucune chance !
Le runner avait raison, Loubna chassait depuis son plus jeune âge, et au détour d'un couloir se jeta sur l'animal qui eut la gorge tranchée par les canines !
J : Je l'aurai un jour, je l'aurai !
Ro : John tu es vraiment un gamin, Loubna chasse depuis longtemps, il sera toujours meilleur que toi !
J : Oh ça va j'ai le droit de rêver ! Quand vas-tu lui parler ?
Ro : J'en sais rien, pourrais tu m'aider lors de notre prochaine mission ?
J : Volontiers ! D'ailleurs on part demain matin, et c'est bientôt l'heure de notre briefing !
Loubna les suivit avec la petite bestiole dans la gueule, une fois dans la salle de réunion, une ambiance froide se fit sentir. John s'installa à côté d'Elisabeth, Teyla, s'installa entre elle et moi, laissant ainsi mon frère à côté de Rodnay et du Dc Beckett !
J : Carson part avec nous ?
E : Non, mais Jézabel oui !
Ronon ne dit rien, mais sa tête trahissait son angoisse et son inquiétude à mon égard, j'aurai le droit à un serment avant de partir ça j'en étais certaines !
J : Cool, je suppose que Loubna aussi ?!
Jez " Oui, serais tu jaloux ? "
J : Un peu a vrai dire, il a encore eu une bestiole, et moi non !
E : John ! Bon Carson tu as trouvé se que sont ses bestioles ?
C : Oui, ce sont des oviraptosaures, des dinosaures ! Le nom veut dire voleur d'oeuf, mais mange des insectes, charognes et différentes baies !
T : Des quoi ?!
R : Des dinosaures, ceux sont des animaux qui vivaient bien avant nous sur terre, c'est incroyable d'en voir des vrais !
T : Ils ont disparu ?
C : Oui, une météorite à plonger la terre dans une période glacière et à exterminer cette race ! Mais il reste leur ossement pour prouver leur existence !
E : Je veux savoir si ils sont dangereux ! Car si ça n'est pas le cas, on les captures et les remettons en liberté sur le continent ?!
C : En aucun cas dangereux, mais ils vivront prés des plages si j'ai bien compris le livre que le Dc Daniel Jackson m'a donner !
E : Bon maintenant, repassons à votre mission ! Rodnay ?!
R : La planète s'appelle Ainara, ils n'ont pas de roi, ils ont certaines lois, mais vivent en paix entre chaque village, ainsi qu'avec les animaux peuplant leur planète !
J : Rodnay, on y va pas pour faire du tourisme, mais pour trouver de la nourriture ou des alliés, voir des armes contre les wairths !
R : J'y viens, j'y viens ! Ils possèdent des denrées rares et inconnu des athosiens, et inconnu sur terre, donc on y va pour de la nourriture, espérant que celle-ci soit meilleure que celle du mess ?!
J : Ca ne m'aurait pas étonné !
R : Quoi ! J'ai besoin de manger c'est héréditaire !
E : Qu'est ce qu'il ne faut pas entendre ! Ronon, cela ne te dérange pas si Jézabel part avec vous ?!
Ro : Non, pas du tout !
C'est sur ces derniers mots, il se leva et partit dans ses quartiers.
T : Désoler, je crois que c'est ma faute s'il est de mauvais poil, aujourd'hui !
J : Non, pas du tout Teyla, laisse lui du temps ! J'ai parlé avec lui en salle d'entraînement et il regrette sa réaction, ainsi que s'être disputé avec toi Jézabel !
Jez : Ouai ! On verra son comportement dans les jours suivants, en tout cas il aura du mal avec moi, je suis assez rancunière !
J : Ah non ! Pas de tensions dans mon équipe ! En tous cas, vous avez fait du très bon travail, elle parle vraiment bien !
E : Merci !
T : Bon, il se fait tard, je vais donc me coucher !
Jez : Je peux venir avec toi Teyla ?!
T : Oui bien sur ! Bonsoir !
J&E : Bonsoir !
Je voulais rester avec Teyla, il fallait qu'on parle de mon frère, pas toute la nuit car demain on se levé tôt, mais étant toute les deux fatiguées, le lendemain, lorsque le réveille sonna, on se retrouva ensemble dans le lit ! Nous rejoignions le reste de l'équipe, déjà prête à partir, Rodnay commença à râler !
R : Ben alors ?! On attend plus que vous !
Jez : Ggggggrrrrrrrrrr !
R : Euh pardon !
J : Je sens qu'on va bien se marrer pendant cette mission !
E : Tu as intérêt de revenir en un seul morceau, et Rodnay sans aucun bleu, comprit ?
J : Mais c'est lui qui embête Jézabel et pas moi !
E a son oreille : John, tu n'oublies pas de trouver un cadeau pour l'anniversaire de Ronon !
J l'embrassant : promit !
On passa la porte, se retrouvant au beau milieu d'un champ de colza, mon odorat étant plus évolué que les leurs, me fit éternuer du au pollen de ses fleurs, mais surtout l'odeur désagréable de celle-ci ! Loubna sautait partout, heureux de pouvoir se dégourdir les jambes sur de