Informations :
Auteur : Cami
Postée le : 08/03/2007
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Histoire :
Genre : Shweir, délire
Résumé : Quand McKay est mal réveiller, les bétises s'en suivent.
Note : Pour que l'histoire paraisse plus logique, il faut se dire que John et Elizabeth sont ensembles.
Disclamer : Rien à moi etc etc etc
A quelle belle matinée sur la belle cité d'Atlantis ! Dans les couloirs raisonnait les lents et légers bruits de pas des habitants de l'édifice, accompagnés de quelques paroles souvent inaudibles si on ne se trouvait au côté des interlocuteurs.
Dans ce calme absolu, un homme non réveillé tentait désespérément d'aligner quelques pas sans s'écrouler. Certains des passants l'avaient remarqué et le regardaient, amusés, sans jamais réellement s'arrêter à part quelques exceptions. Stoppant leurs marches pour mentionner un rapide : " Tout va bien Dr McKay ? ". Puis il répondait hostilement à la question avec un monstrueux grognement, tel un chien à qui on veut voler son repas.
" Je hais le matin... " Pensa-t-il à lui-même. Certes, comme beaucoup d'autres de cette ville volante mais il voulait absolument être le plus fatigué, avoir toujours cette même place de numéros un. " Si j'arrive jusqu'au mess, ça sera gagné ! ", Se répéta-t-il, repensant au café présent dans ce lieu si divin à ces yeux.
C'est alors qu'enfin, il prit poser ces pieds sur le seuil du paradis terrestre ! " Bon, paradis terrestre avec ce chère McDo bien sur ", se dit Rodney. Mais il devait se contenter de ce qu'il avait sous la main.
Une fois qu'il eut pris tout ce qui était possible de mettre sur un seul plateau il se lança à la recherche d'une table ou se poser avec de préférence, une connaissance à ces côtés.
Il ne mit que quelques secondes à trouver la table idéale. Il y jeta plus qu'il ne posa le plateau, faisant sursauter la jeune femme se trouvant juste à côté. Elle mit une main sur son coeur pour montrer sa précédente peur tandis que l'autre homme présent à la table, assit en face d'elle, ne put qu'observer avec un sentiment tellement mixte qu'il n'y a pas de mot exact pour celui-ci, la quantité de nourriture présente dans le plateau de Rodney.
- Bonjour Ro... Commença le Dr Elizabeth Weir....dney ! Finit-elle, après la vue de l'expression de Rodney laissant entendre sa bonne humeur
- B'jour. Répondit-il, en sautant presque sur son café.
- Le réveil est difficile à ce que je vois ! Reprit alors Sheppard, également assis à la table.
Les deux occupants les plus anciens de la table échangèrent alors plusieurs regards. Certains amusées, d'autre préoccupé, mais tous en rapport avec ce chère Rodney, en train de dévoré tel un ours affamé. Ce qui les fit également sourire était qu'il se levait toute les cinq minutes pour re remplir ça tasse, à cette allure, les toilettes d'Atlantis avait du soucis à se faire.
Au bout de quelques minutes, Elizabeth voulu lui dire de ralentir l'allure pour éviter un malencontreux accident pour lequel il faudrait faire preuve d'une technique assez douloureuse censé être utilisé lorsqu'on s'étouffe avec un aliment. Mais celui-ci eu peur lorsqu'elle lui toucha le bras, il était trop absorbé jusque la par sa nourriture pour la voir.
Le contenu de la tasse qu'il tenait alors dans une de ces mains parties alors directement sur le vêtement supérieur de sa voisine.
L'expression de son visage fût, comment dire... Un mélange entre l'étonnement, la colère et la légère douleur dû à la température du liquide quelque peu chaude.
Aussitôt, McKay se confondit en excuse en bégayant tel un enfant. Il était extrêmement gêné par la situation et ça ne s'arrangea pas lorsque Elizabeth releva la tête pour lui adresser un regard noir. Il tourna alors la tête vers son plateau sans vraiment savoir pourquoi puis saisi une des serviettes qui s'y trouvait.
Mais par la suite, c'est John qu'il eût le plus à craindre étant donné le geste qu'il fît... Elizabeth ayant du café littéralement partout, il tenta lui-même d'essuyer la diplomate seulement en faisant ça, ces mains touchèrent inévitablement un endroit spécifique de son anatomie la caractérisant en tant que femme.
Weir ne fût pas non plus ravi par son geste puisqu'elle envoya sa main gauche sur sa joue, créant un bruit plus que fort et qui fit mal à tous ceux qui, depuis ces quelques derniers instants, ne loupaient rien de la scène.
Sous le choc de la main, Rodney s'arrêta bien entendu puis s'excusa à nouveau. Défendant qu'il n'avait aucune intention perverse derrière la tête mais la dirigeante ne se donnait même plus la peine de l'écouter, et donc de le regarder.
Inévitablement, Rodney regarda Sheppard par la suite qui lui semblait dix mille fois plus en colère que le Dr Weir.
- Un conseil McKay.
Démarra Sheppard, sous les yeux apeurés de McKay.
- Courez !
Finit-il en se levant pour partir en courant, à la suite de Rodney qui avait, lui, avait déjà d'étalé. Elizabeth souffla, elle se retrouvait seule, ridicule, tâché, avec tous les regards du mess tourné sur elles alors que John était parti faire payer ces bêtises à McKay...
FIN