Informations :
Auteur : Hermione
Postée le : 01/08/2006
Note : 7
Nombre de votes : 2
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Histoire :
Bon, alors voilà la troisième partie. Dites moi si ça vous plaît. Un petit com ça fait pas de mal :)
Tout le monde : Rodney, ça va?
R : Foui. Aïe! Non.
Carson (soupirant) : Je vais l'emmener au village. Teyla, connaissez-vous quelqu'un qui puisse nous fournir de la pommade?
T : Oui, Rialia. C'est une des sages femmes du village. Je peux vous accompagner si vous le souhaitez.
C : Non, je vous remercie, ça ira. Nous reviendrons le plus vite possible.
John et Ronon : Prenez votre temps.
Tout le monde se retourna vers eux.
J : Je veux dire : c'est peut-être grave, prenez le temps de le soigner.
Rodney le regarda de son air le plus suspicieux et gagna le village sous l'oeil de Carson.
E : Vous êtes sûr que ça ira pour eux?
J: Ils ont affronté des Wraith, croyez-moi, ils survivront. Bon, où en étions-nous? Ah oui, on s'apprêtait à se jeter à l'eau (double sens, vous l'aurez compris).
J : Ronon, je peux vous confier Teyla? Vous avez fait de grands progrès et je pense qu'une élève chacun ce serait mieux. Comme ça nous pourrions les faire progresser plus facilement.
R : Tout à fait d'accord.
J : Bon et bien vous et Teyla prendrez le côté de la plage qui s'étend après cette courbe de la forêt et Elizabeth et moi allons rester ici. Comme ça, chacun groupe aura les plus belles vagues.
Teyla et Ronon s'éloignèrent donc. Quand ils eurent franchi la courbe et qu'ils furent hors de vue, John prit son courage à deux mains, ayant déjà échaffaudé son plan d'attaque.
J : Bien, Elizabeth, allons-y.
La jeune femme lui sourit et le suivit dans l'eau. Les deux leaders s'échauffèrent et Elizabeth, à la gande joie de John, se débrouillait très bien.
J : Vous vous débrouillez drôlement bien. Vous avez un très grand sens de l'équilibre.
E(avec un sourire) : Merci John.
J : Maintenant, restez sur la plage et regardez la figure que je vais faire. Vous essairez de la réaliser toute à l'heure.
John se jeta dans les vagues. Elizabeth ne put s'empêcher de remarquer à quel point le colonel était sexy dans cette combinaison qui le moulait divinement bien . ELIZABETH ARRETE!pensa-t-elle très fort. Elle reporta son attention sur la figure que John état en train d'exécuter. Il était parfait dans ce qu'il faisait. L'était-il dans tout ce qu'il faisait? ELIZABETH CA SUFFIT!!! Après sa figure, John se jeta dans l'océan. Il sortit lentement de l'eau, sa planche de surf sous le bras. Soudain, il poussa un cri de douleur. Liz (j'en ai marre d'écire Elizabeth tout le temps ) se précipita vers lui.
E (inquiète) : John?! John?! Répondez-moi!
J : Elizabeth, vite, ouvrez la fermeture éclaire! Quelque chose s'est infiltré sous la combinaison et m'a piqué dans le ventre.
Liz se plaça derrière John et ouvrit précipitemmet la fermeture. Une fois ouverte jusqu'à la taille, John se retourna vers Liz, très calme.
E : Où avez-vous mal?
John prit alors la main de Liz dans la sienne et la posa sur son coeur :
J : Là.
Liz sentit que son coeur allait exploser tellement la situation était riche en adrénaline. Jamais dans ses rêves les plus intimes elle n'avait envisagé que cette situation devienne réalité. Bien sûr il y avait eu des signes, des rires complices, des regards tendres, des sourires énigmatiques. Mais de là à ce que tout ceci devienne réalité, là, maintenant, cela était surréaliste.
E (dans un murmure) : John? Que faites-vous?
J (tendre) : Elizabeth, je vais vous embrasser.
E ( murmurant, le coeur au bord de l'implosion) : Quoi?
John s'avança soudain vers elle et l'embrassa. Le baiser, d'abord timide, se fit plus pressant lorsque Liz y répondit. Les deux mains de Liz, toujours entourées de celles de John, étaient à présent sur le torse du jeune homme (oui, bon, je sais, 39 ans, mais franchement, il les fait pas!!). La jeune femme sentit le coeur de John s'accélérer lorsque leurs langues se mêlèrent. Au bout de quelques minutes, ils se séparèrent momentanément pour reprendre leur souffle.
E (murmurant) : John, nous ne devrions pas. Si les autres arrivent...
J ( implorant) : Tu ne veux pas?
E : Si j'en ai très envie....Mais pas ici.
John se sépara du corps de Liz et lui prit la main pour la conduire plus avant dans les terres. Durant ce laps de temps, Liz vit le désir de John monter (confère le "problème" de Ronon). Son désir à elle s'intensifia. Elle en avait envie, il en avait envie. Ils allaient succomber à leur passion. Leur amitié allait se renforcer, leur amour allait se dévoiler. Une fois arrivés dans les hautes herbes, et sans que Liz ne s'en défende, John la pressa dans ses bras. Ils étaient de nouveau bouche contre bouche. Tandis que Liz explorait le torse musclé de John, celui-ci défit le zip de la combinaison de Liz. A présent, sa poitrine était découverte. Le contact de leur peau les fit frissonner de plaisir. Les mains de John remontèrent derrière la nuque de Liz. La jeune femme fit de même et enfouit ses mains dans les cheveux en désordre de son colonel. Puis elle les redescendit plus bas, toujours plus bas. Elle se sépara de John, s'agenouilla devant lui et fit glisser la combinaison du militaire jusqu'au sol. Il était à présent entièrement offert à son regard. Et elle n'en perdit pas une miette.
J : Et moi alors? Quand est-ce que je profite du paysage?
Liz se releva et enleva elle aussi sa combinaison. Elle la fit glisser à terre d'un coup de hanche. Chacun observait l'autre. A la surprise de John, ce fut Liz qui fit le premier pas. Elle s'avança vers lui et se colla à lui. John ferma les yeux. Il avait tellement attendu cet instant qu'il ne voulait rien gâcher. Il prit Liz par la taille et la fit s'asseoir dans l'herbe tendre. Il était à présent allongé sur elle. Il regarda Liz un moment pour savoir si elle voulait toujours continuer. Elle le fixa intensément puis murmura :
E: John, s'il te plaît, fais moi l'amour.
John lui fit alors un sourire qu'elle ne connaissait pas, un sourire reflétant sa joie, et sa promesse d'exaucer ses moindres désirs. Il commença par lui embrasser la bouche, puis descendit lentement. Il atteignit le menton, puis la gorge. Puis il descendit. Il atteignit enfin la poitrine de Liz. Il l'explora dans les moindres détails, la faisait se cambrer.
E : Oh John!
Il l'embrassa de plus belle, la mordilla. Sa langue épousa toutes les courbes de ses seins. Puis, quand il fut certain de connaître sa poitrine dans les moindres endroits, il entreprit de continuer son exploration. La langue passa sur le ventre de Liz puis descendit jusqu'à l'endroit où le feu que Liz sentait naître allait bientôt enflammer John.
E : John je t'en pris! Maintenant!!
Mais John ne l'entendait pas de cette façon. Il prit une longue tige d'herbe qui se trouvait à proximité et commença à caresser l'intimité de Liz avec. Elle ouvrit les yeux mais les referma presque aussitôt tant les caresses que John lui appliquait étaient précises et sensationnelles. Liz se cambrait davantage à chaque passage. John, voyant que le jeune femme était à point entra en elle. Liz poussa un gémissement de plaisir. Le vide qui était en elle se comblait peu à peu. John entreprit alors un lent va et vient. A chaque coup de rein, le désir des deux partenaires s'intensifiait.
J : Liz... Tu es si tendre...
E: John... tu es si fort.
Le désir qui les possédait allait bientôt arriver à son paroxysme. Les deux amants ouvrirent alors leurs yeux et au moment de l'orgasme, chacun hurla le nom de l'autre. John reposa ensuite sa tête sur la poitrine de Liz. Ils reprirent leur souffle. John, toujours en Liz, la regarda. Liz lui sourit. Le jeune homme l'embrassa passionnément sur les lèvres. Il s'apprêtait à se retirer lorsque Liz le retint.
E : Colonel, vous n'avez pas encore finit votre service.
John, agréablement surpris, commença une nouvelle exploration corporelle. Mais Liz prit cette fois le dessus. D'un coup de rein elle plaqua John à terre et se redressa sur lui. Elle allait le faire souffrir comme il l'avait faite languir.
Pendant ce temps, de l'autre côté de la courbure de la forêt :
T : Vous n'avez pas entendu un cri?
R (sachant très bien à quoi était dû ce qu'ils venaient d'entendre) : Ce n'est rien, faites-moi confiance.
Teyla sentit Ronon se rapprocher d'elle par derrière. Elle se retoura et, sans qu'elle put réagir, sentit les lèvres de Ronon se poser sur les siennes. Au bout d'un temps, et la surprise passée, elle répondit à ce baiser.
Soudain, Teyla, se rendant compte de ce qu'elle faisait, se détacha brutalement de Ronon.
T : Je suis désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris!
R (en avançant vers Teyla) : Moi je sais ce qui m'a pris.
T (l'arrêtant de sa main, sur son torse) : Non, arrêtez!
R (une ombre de tristesse dans le regard) : D'accord, excusez-moi. Je pensais que c'était réciproque. Je... Je vais vous laissez tranquille.
T (retenant Ronon par le bras) : Non, c'est réciproque
R (se retournant plein d'espoir) : Vraiment?
T : Oui, mais ce serait trop compliqué à gérer. Nous travaillons ensemble, nous sommes amis. Vous comprenez?
R (un peu énervé) : Je comprends surtout que vous cherchez des excuses pour ne pas vous engager.
T (énervée elle aussi par la remarque) : Vous êtes...Mais enfin, essayez de comprendre! Si vous vous faisiez tué je ne pourrais pas survivre!! Je... (Puis, se rendant compte de ce qu'elle venait de dire...). Je mourrais de chagrin...
R (supéfait et touché) : Vous pensez que si nous nous aimions au grand jour j'en mourrais? Pourquoi?
T : Parce que si vous êtes comme moi, vous ne penseriez alors qu'à nous. Et vous ne vous concentreriez plus sur l'ennemi.
R (se rapprochant tout doucement) : Mais je ne pense déjà qu'à nous depuis le jour où je t'ai rencontré. Quand je dors je rêve de toi, quand je mange avec l'équipe je ne regarde que toi, lors des briefings je ne fais que te dévorer des yeux. Quand nous partons en mission, je demande toujours à Sheppard de me laisser patrouiller avec toi. J'ai peur qu'il t'arrive quelque chose.
T : Tu vois, déjà comme ça tu n'arrives pas à te concentrer. Tu imagines si nous nous disputons un jour ou si nous ne pensons qu'à notre prochain rendez-vous en mission?
R (tout près de Teyla) : Ca ne nous arrivera pas.
T (de moins en moins résistante) : Comment peux-tu en être sûr?
R: Est-ce qu'on s'est déjà disputé?
T : Non, mais...
R : Teyla, notre amour nous rendra plus fort. Ce sera notre dopant pour revenir en vie de mission, ça sera le moteur de notre ingénuosité pour sortir de tous les pièges tendus par l'ennemi. Teyla, nous serons deux, nous serons invunérables.
A cet instant, Ronon reposa ses lèvres sur celles de Teyla. Cette fois l'athosienne ne s'en défendit pas. Les mains des deux amis commencèrent à s'explorer...
Voili voilou. La suite et fin la prochaines fois :)